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Keywords:

  • CBNRM;
  • census;
  • DISTANCE;
  • migration;
  • rangeland;
  • ungulate

Abstract

It is widely accepted that protected areas alone are not sufficient to conserve wildlife populations particularly for migratory or wide-ranging species. In this study, we assess the population density of migratory species in the Tarangire–Simanjiro Ecosystem by conducting a ground census using DISTANCE sampling. We focus on the Simanjiro Plains which are used as a dispersal area by wildebeest (Connochaetes taurinus) and zebra (Equus burchellii). We demonstrate that DISTANCE sampling can provide precise estimates of population density and is an affordable method for monitoring wildlife populations over time. We stress the importance of involving local communities in monitoring programmes across landscapes that incorporate communal lands as well as protected areas.

Résumé

On reconnaît généralement que les aires protégées ne suffisent pas, seules, à préserver les populations de faune sauvage, particulièrement celles d’espèces migratrices ou très largement distribuées. Dans cette étude, nous évaluons la densité de population d’espèces migratrices de l’Ecosystème Tarangire-Simanjiro en réalisant un recensement au sol recourant à l’échantillonnage par distance. Nous nous concentrons sur les plaines de Simanjiro qui sont utilisées comme aire de dispersion des gnous Connochaetes taurinus et des zèbres Equus burchellii. Nous montrons que l’échantillonnage par distance peut donner des estimations précises de la densité d’une population et que c’est une méthode accessible pour suivre des populations sauvages dans le temps. Nous soulignons l’importance d’impliquer les communautés locales dans les programmes de suivi, dans des paysages qui intègrent des terres publiques aussi bien que des aires protégées.