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Keywords:

  • canonical correspondence analysis;
  • diversity profiles;
  • Korup National Park;
  • modified-Whittaker plots;
  • rank–abundance curves;
  • species–response curves

Abstract

Twenty modified-Whittaker plots were stratified at different sampling locations from February to May of 2008 in the central zone of Korup National Park, Cameroon. Our interest was to assess floristic diversity and investigate their relationship with environmental variables. Diversity profiles and rank abundance–curves were used for diversity analysis while canonical correspondence analysis and species–response curves were used to investigate the relationships between the response and explanatory variables. Of the 66 families identified, the Rubiaceae (999 species) were the most abundant. The Sterculiaceae (basal area = 10.482 mha−1) were the dominant family, while the co-dominant families included the Ebenaceae (basal area = 9.092 mha−1) and the Euphorbiaceae (basal area = 8.168 mha−1). Soil variables explained 54.3% of total variation in family distribution. Canonical axes were related to different environmental gradients: axis1 was related to increasing canopy cover (= 0.6951); axis 2, increasing Magnesium (= 0.8465) and effective cation exchange capacity (= 0.5899); axis 3, increasing effective cation exchange capacity (= 0.5536); while axis 4, increasing Phosphorus concentration (= 0.5232). Our results demonstrate the advantage which diversity profiles have over single or combination of indices, and the importance of using a combination of methodologies in diversity analysis.

Résumé

De février à mai 2008, vingt parcelles de Whittaker modifié ont été stratifiées à différents sites d’échantillonnage dans la zone centrale du Parc National de Korup, au Cameroun. Nous voulions évaluer la diversité floristique et étudier son lien avec diverses variables environnementales. Nous avons employé des profils de diversité et des courbes de rangs d’abondance pour l’analyse de la diversité, tandis que nous utilisions une analyse canonique des correspondances et des courbes de réponse des espèces pour étudier les relations entre les réponses et les variables explicatives. Sur les 66 familles identifiées, les Rubiacées (999 espèces) étaient les plus abondantes. Les Sterculiacées (surface basale = 10,482 m2 ha−1) étaient la famille dominante et, parmi les familles co-dominantes, il y avait les Ebénacées (surface basale = 9,092 m2 ha−1) et les Euphorbiacées (surface basale = 8,168 m2 ha−1). Des variables du sol expliquaient 54,3% de la variation totale de la distribution des familles. Les axes canoniques ont été liés aux différents gradients environnementaux; l’axe 1 était liéà une couverture croissante de la canopée (r = 0,6951); l’axe 2 à une augmentation du magnésium (r = 0,8465) et à la capacité réelle d’échange de cations (r = 0,5899); l’axe 3 à une capacité réelle croissante d’échanges de cations (r = 0,5536); et l’axe 4 à une concentration croissante en phosphore (r = 0,5532). Nos résultats montrent l’avantage que les profils de diversité ont sur des indices uniques ou combinés et l’importance d’utiliser une combinaison de méthodologies dans une analyse de diversité.