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Keywords:

  • cattle;
  • dik-dik;
  • DISTANCE;
  • eland;
  • elephant;
  • impala;
  • migration;
  • nomadism;
  • zebra

Abstract

The distribution and abundance of native ungulates were measured on commercially managed, semi-arid rangeland in central Kenya over a 3-year period that encompassed severe drought and above-average rainfall. Native ungulate biomass density averaged 5282 kg km−2 over the study and was dominated by elephant (Loxodonta africana), impala (Aepyceros melampus) and dik-dik (Madoqua kirkii). Biomass density of domestic cattle (Bos taurus) averaged 2280 kg km−2 during the study. Responses of native ungulates to severe drought were variable. Impala densities were similar to or greater than densities for similar habitat in protected areas, and varied from 12 to 16 km−2 during and following the drought to 24–29 km−2 following above-average rainfall. Dik-dik densities were also greater than densities reported for protected areas and were surprisingly stable throughout the study despite the wide annual fluctuations in rainfall. Elephant migrated out of the region during drought but were present at high densities (2.9–5.2 km−2) during wet seasons, consistent with telemetry studies emphasizing the importance of Acacia bushland habitat on commercial rangelands for the migratory portion of the Laikipia–Samburu elephant population. Results show that substantial densities of native browsing and mixed-feeding ungulates can occur on rangeland managed for commercial beef production and suggest that the capacity for ungulates to move over large spatial scales (>100 km2) and to shift distributions in response to locally variable thunderstorms may be important for sustaining these populations.

Résumé

Pendant trois ans, on a mesuré la distribution et l’abondance d’ongulés indigènes dans une propriété semi-aride, gérée de façon commerciale, située au centre du Kenya. Cette période a inclus de graves sécheresses et aussi des chutes de pluies au-dessus de la moyenne. La biomasse des ongulés natifs fut en moyenne de 5282 kg km−2 pendant cette période; elle était dominée par les éléphants Loxodonta africana, les impalas Aepyceros melampus et les dik-diks Madoqua kirkii. La biomasse du bétail domestique Bos taurusétait en moyenne de 2280 kg m−2 pendant cette étude. Les réponses des ongulés indigènes face à la sécheresse prononcée furent variables. La densité des impalas fut la même, voire supérieure à celle des habitats similaires dans des aires protégées et elle a varié de 12–16 per km² pendant et juste après la sécheresse à 24–29 km² suite à des pluies exceptionnellement abondantes. La densité des dik-diks fut aussi supérieure à celle qui fut rapportée pour les aires protégées, et elle est restée étonnamment stable durant toute la durée de l’étude malgré les amples fluctuations des pluies annuelles. Les éléphants ont migré hors de la région pendant la sécheresse mais ils étaient là en forte densité (2.9–5.3 per km²) pendant les saisons des pluies, ce qui conforte les études télémétriques qui insistent sur l’importance de la brousse à acacias dans les exploitations commerciales pour la partie de la population d’éléphants de Laikipia-Samburu qui fait des migrations. Les résultats montrent que l’on peut observer des densités importantes d’ongulés indigènes herbivores et mixtes sur des propriétés gérées en vue de la production commerciale de boeuf, et ils suggèrent que le fait que des ongulés puissent migrer sur de longues distances (>100 km) et que leur distribution puisse ainsi évoluer en réponse à des tempêtes locales de force variable pourrait être très important pour le maintien de ces populations.