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Keywords:

  • bamboo forest;
  • bio-monitoring;
  • Bwindi;
  • low-cost-surveys;
  • restricted habitat;
  • tropical forest

Abstract

Understanding species distributions, habitat requirements, and population trends is helpful for implementing effective conservation. But expense often prevents such evaluations. Here, we present a preliminary assessment for a low-cost method – road-side observations – to see how effective it can be. The bamboo zone of Bwindi Impenetrable National Park is restricted, covering 0.3% of park area yet is poorly known. Our study evaluates the use of the bamboo zone and surrounding forest by species of large mammals and large ground birds. Data were collected while driving a road section running through this zone. During 416 trips, seven species of mammal and one bird were recorded. Distributions for most species were significantly nonrandom in both space (P < 0.02) and time (Hour of day: P < 0.040; Month: P < 0.0001) for all species but black-fronted duikers and blue monkeys for which 0.085 > P > 0.050 for month. Of the species observed, francolins were more frequently seen in the zone of visible bamboo than the nonbamboo zone (P = 0.002). Black-and-white colobus, L’Hoest’s monkey, and jackals were more common in nonbamboo forest (P ≤ 0.05). Road sightings have potential for low-cost habitat use assessments and monitoring.

Résumé

Le fait de comprendre la distribution, les exigences en matière d’habitat et la tendance des populations d’espèces est très utile pour pouvoir les conserver efficacement. Mais les dépenses nécessaires empêchent souvent de faire de telles évaluations. Nous présentons ici une première évaluation d’une méthode peu coûteuse – des observations faites à partir de routes – pour voir quelle peut être son efficacité. La zone de bambous du Parc National de la Forêt impénétrable de Bwindi est peu étendue – elle couvre quelque 0.3% de la superficie du parc - et pourtant elle est peu connue. Notre étude évalue la fréquentation de la zone de bambous et de la forêt qui l’entoure par les espèces de grands mammifères et de grands oiseaux terrestres. Nous avons récolté des données tout en parcourant en voiture une portion de route qui traverse cette zone. En 416 voyages, nous avons dénombré sept espèces de mammifères et une espèce d’oiseau. La distribution de la plupart des espèces n’était significativement pas aléatoire, tant en ce qui concerne l’espace (P < 0.02) que le temps (heure de la journée: P < 0.040; mois: P < 0.0001) pour toutes les espèces à l’exception des céphalophes à front noir et des cercopithèques à diadème pour lesquels 0.085 > P >0.050 pour le mois. Parmi elles, les francolins étaient observés plus souvent dans la zone de bambou visible que dans la zone sans bambou (P = 0.002). Le colobe guereza, le cercopithèque de l’Hoest et les chacals éraient plus fréquents dans la forêt sans bambou (P ≤ 0.05). Les observations faites à partir des routes offrent des possibilités pour évaluer et suivre à faible coût l’utilisation de l’habitat.