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Climate change and the African baobab (Adansonia digitata L.): the need for better conservation strategies

Authors

  • Aida Cuni Sanchez,

    Corresponding author
    1. Centre for Underutilised Crops, Faculty of Engineering and the Environment, University of Southampton, Highfield, Southampton SO17 1BJ, U.K.
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  • Patrick E. Osborne,

    1. Centre for Environmental Sciences, Faculty of Engineering and the Environment, University of Southampton, Highfield, Southampton SO17 1BJ, U.K.
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  • Nazmul Haq

    1. Centre for Underutilised Crops, Faculty of Engineering and the Environment, University of Southampton, Highfield, Southampton SO17 1BJ, U.K.
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E-mail: aidacuni@hotmail.com

Abstract

The baobab tree, with more than 300 uses and commercial value in EU and United States, has been identified as one of the most important trees to be conserved and domesticated in Africa. A decline in baobab populations because of changes in climate could have a negative effect on African livelihoods. Therefore, it is important to study the potential future distribution of this species and determine strategies for conservation. We used Maxent, 480 geo-referenced records, present and future climatic and soil layers. Different general circulation models and scenarios were selected. Models were simulated for (i) All records, (ii) East Africa and (iii) West Africa species records. For each combination, the proportion of the present habitat that might remain suitable in the future was determined. These habitat proportions were compared with the Protected Areas in Africa. Although potential future distributions were different depending on model, scenario and records used, in all cases only a percentage of the present distribution was predicted to remain suitable in the future. Some countries were found to have no suitable habitat in the future. Recommendations for different conservation strategies include in situ conservation in Protected Areas; ex situ conservation in seed banks; and conservation through ‘sustainable utilization’.

Résumé

Le baobab, pour lequel on connaît 300 utilisations et valeurs commerciales dans l’UE et les U.S.A., a été identifié comme l’un des arbres dont la conservation et la domestication sont les plus importantes en Afrique. Un déclin des populations de baobabs dû aux changements climatiques pourrait avoir un impact négatif sur les moyens de subsistance des Africains. Il est dès lors important d’étudier la future distribution potentielle de cette espèce et de déterminer des stratégies pour sa conservation. Nous avons utilisé Maxent, 480 données géoréférencées, des couches de données sur l’étude et la prédiction du climat, ainsi que sur les sols. Nous avons choisi différents modèles de circulation générale et différents scénarios. Nous avons créé des modèles pour (i) l’ensemble des données et (ii) les données sur l’espèce en Afrique de l’Est et (iii) en Afrique de l’ouest. Pour chaque combinaison, la proportion de l’habitat actuel qui pourrait rester propice à l’avenir a été déterminée. Ces différentes proportions ont été comparées avec les aires protégées africaines. Bien que les distributions futures potentielles soient différentes selon les modèles, les scénarios et les données utilisées, l’on prédisait dans tous les cas que seul un certain pourcentage de la distribution actuelle resterait adaptéà l’avenir. Pour certains pays, on a trouvé qu’il ne resterait aucun habitat propice dans le futur. Les recommandations en matière de stratégies de conservation incluent : la conservation in situ dans des aires protégées, la conservation in situ dans des banques de semences et la conservation par une ‘utilisation durable’.

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