Vigilance and grouping in the southern African ground squirrel (Xerus inauris)

Authors


E-mail: jane_waterman@umanitoba.ca

Abstract

Animals may form groups in response to the foraging–vigilance trade-off, through enhanced predator detection (collective detection hypothesis) or reduced predation risk to the individual (dilution hypothesis), allowing individuals to decrease vigilance levels. Both hypotheses predict decreasing individual vigilance levels with increasing group size; however, the collective detection hypothesis also predicts increasing overall group vigilance with increasing group size. However, in species in which vigilance and foraging are not mutually exclusive, where vigilance may not be as costly, neither of these hypotheses may apply. Here, we examine the relationship between group size and vigilance in the social Cape ground squirrel (Xerus inauris), a species that can combine foraging and vigilance behaviours. Ten groups were observed using scan sampling, measuring both group and individual vigilance and group size. A negative relationship existed between individual vigilance and group size and a positive relationship between group vigilance and group size. Therefore, in Cape ground squirrels, vigilance seems to be costly even though it can be combined with foraging behaviours. Furthermore, group vigilance behaviour gives support to the collective detection hypothesis, whilst individual vigilance gives support to both hypotheses.

Résumé

Des animaux peuvent former des groupes en réponse au compromis entre vigilance et alimentation, soit en améliorant la détection des prédateurs (hypothèse de la détection collective), soit en réduisant le risque individuel de prédation (hypothèse de la dilution), ce qui permet aux individus de réduire leur niveau de vigilance. Les deux hypothèses prédisent une réduction du niveau de vigilance individuel en augmentant la taille du groupe. Cependant, l’hypothèse de la détection collective prédit aussi une augmentation de la vigilance totale du groupe avec l’augmentation de la taille du groupe. Pourtant, chez les espèces où vigilance et alimentation ne s’excluent pas mutuellement, où la vigilance peut ne pas être si coûteuse, aucune de ces hypothèses ne s’applique. Nous examinons ici la relation entre la taille du groupe et la vigilance de l’écureuil terrestre du Cap Xerus inauris, une espèce qui peut combiner alimentation et vigilance. Nous avons observé dix groupes par balayage, en mesurant la vigilance de l’individu et du groupe en fonction de la taille du groupe. Il y avait une relation négative entre la vigilance individuelle et la taille du groupe, et une relation positive entre la vigilance du groupe et sa taille. C’est pourquoi, chez les écureuils terrestres du Cap, la vigilance semble être coûteuse même lorsqu’elle peut se combiner au comportement alimentaire. De plus, le comportement de vigilance du groupe vient appuyer l’hypothèse de la détection collective alors que la vigilance individuelle conforte les deux hypothèses.

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