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Keywords:

  • elephant age determination;
  • elephant survivorship;
  • jaws sex determination;
  • tooth progression and wear

Abstract

We assess tooth-based age criteria for African elephants developed by Laws in relation to known-aged individuals in the Amboseli elephant population. Laws’s technique remains a robust and useful mechanism for age determination, although we suggest revisions to the oldest age categories. Blind age assignment to jaws of unknown sex using the Laws criteria resulted in misclassification of M4 and M5; measures overlapped too much to differentiate these teeth by sex. Sexes could be reliably distinguished after age 30 or XIX in tooth category by two measures: mandible thickness and width of the ascending ramus, but individuals of the same known age differed in tooth wear and progression rates. Such variation needs to be incorporated in the error assigned to tooth age categories. Ages at death of found jaws (n = 266) were similar to results of survival analysis from all demographic data (n = 2455), excluding calves whose jaws decompose because of weathering and scavengers. Jaw-based models of age at death need correction for the inability to detect this early mortality, which artificially extends mean longevity by up to 6 years.

Résumé

Nous évaluons les critères d’âge basés sur les dents développés par Laws pour les éléphants d’Afrique en nous basant sur des individus d’âge connu de la population d’éléphants d’Amboseli. La technique de Laws reste un mécanisme solide et utile pour la détermination de l’âge, mais nous suggérons des révisions pour les catégories les plus âgées. L’attribution aveugle d’un âge à des mâchoires de sexe inconnu en utilisant les critères de Laws a abouti à une mauvaise classification de M4 et M5; les mesures se recoupaient trop pour différencier les sexes correspondant à ces dents. Les sexes peuvent être distingués de façon fiable après l’âge de 30 ans ou XIX dans la catégorie de dent par deux mesures : l’épaisseur de la mandibule et la largeur du ramus ascendant, mais des individus que l’on savait de même âge différaient par l’usure des dents et le rythme de leur progression. De telles variations doivent être intégrées à l’erreur assignée aux catégories d’âge liées aux dents. Les différents âges au moment de la mort, d’après des mandibules trouvées (n = 266) étaient comparables aux résultats de l’analyse de survie faite à partir de toutes les données démographiques (N = 2 455), à l’exception des jeunes dont les mâchoires se décomposent à cause des conditions météorologiques et des charognards. Les modèles d’âge au moment de la mort basés sur les mâchoires doivent être corrigés étant donné qu’il est impossible de détecter cette mortalité précoce, ce qui prolonge artificiellement la longévité moyenne de presque six ans.