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Effects of habitat loss and limitation on effective population size and inbreeding rates of Walia ibex (Capra walie) in Ethiopia

Authors


E-mail: kefyale@gmail.com

Abstract

The effects of habitat loss and limitation on effective population size and inbreeding rates of Walia ibex (Capra walie) were assessed at Simien Mountains National Park. Total direct census was conducted in 2009. Historical data were obtained from park offices and literatures. Effective population sizes (Ne), inbreeding rates (ΔF) and heterozygosity losses to the whole and subdivided population per habitat were estimated. Correlations (r) between the two repeated direct censuses were positive (r = 0.99, P < 0.01). The mean Ne and ΔF (%/year) per study sites were 65.34 ± 59.45 and 0.0286 ± 0.032, respectively. The ΔF of the whole population of C. walie was 0.228 ± 0.011. The ΔF was negatively correlated with Ne (r = −0.799, P < 0.05). The mean ΔF per fragmented habitat ranged from 0.3 (Cheneck) to 7.7% (Buait ras). The highest ΔFs per year were observed in Buait ras (7.7%), Adarmaz (7.4%) and Sankaber (4.5%). The mean heterozygosity loss per total population was 0.235 ± 0.42, which was about 23.5%. The differences in Ne and ΔF among the population per habitat were the results of habitat limitation, which in turn reduce the genetic variability and foster losses of heterozygosity.

Résumé

Les effets de la perte et de la limitation de l’habitat sur la taille réelle de la population et sur le taux d’inbreeding (croisement d’animaux de même souche) des bouquetins d’Abyssinie (Capra walie) ont étéévalués dans le Parc National des Monts Simien. Un recensement direct complet fut fait en 2009. Les données historiques ont été obtenues aux bureaux du parc et dans la littérature. On a estimé la taille réelle de la population (Ne), le taux d’inbreedingF) et la perte d’hétérozygotie tant de l’ensemble de la population que des différentes populations dans leur habitat respectif. Les corrélations (r) entre les deux recensements directs successifs furent positives (r = 0,99, P < 0.01). Les Ne et ΔF moyens (%/an) par site étudiéétaient respectivement de 65,34 ± 59,45 et de 0,0286 ± 0,032. Le ΔF de l’ensemble de la population de C. walieétait de 0,228 ± 0,011. Le ΔFétait négativement liéà la Ne (r = −0,799, P < 0,05). Le ΔF moyen par habitat fragmenté allait de 0,3% (Chenek) à 7,7% (Buait ras). Les ΔF les plus élevés par an ont été observés à Buait ras (7,7%), à Adarmaz (7,4%) et à Sankaber (4,5%). La perte moyenne d’hétérozygotie pour l’ensemble de la population était de 0,235 ± 0,42, c’est-à-dire environ 23,5%. Les différences de Ne et de ΔF entre les populations des différents habitats étaient le résultat de la limitation de l’habitat, qui entraîne une réduction de la variabilité génétique et des pertes d’hétérozygotie.

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