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Keywords:

  • elephants;
  • global positioning system;
  • home range;
  • Loxodonta africana;
  • satellite tracking;
  • space use

Abstract

We studied the seasonal home ranges and space use of three breeding herds of elephants (Loxodonta africana) for 3–5 years in an area comprising South Africa’s Sabi Sand Reserve (SSR) and Kruger National Park (KNP). Global Positioning System (GPS) transmitters were attached to the matriarchs of three herds and set to transmit a single daily location. Each herd was located in SSR 31%, 60% and 84% of the time. During the wet summer months, the herds walked longer distances and occupied larger seasonal home ranges than during the corresponding dry winter period. Core areas were centred on riverine habitats within both parks, with all three herds exhibiting closer distances to rivers and artificial water holes than would be expected if they were moving randomly. Home ranges within SSR overlapped much of the park. However, in KNP they occupied discrete areas with little overlap. Much of the movement between the two parks occurred along well-defined corridors. This study shows that elephant herds depended upon the resources of both parks, providing an insight into their within- and between-seasonal movements. This highlights the importance of ongoing co-operation between wildlife managers from both parks when forming policy.

Résumé

Nous avons étudié les domaines vitaux et l’utilisation de l’espace saisonniers de trois troupeaux d’éléphants (Loxodonta africana) pendant trois à cinq ans sur une superficie qui englobe la Sabi Sand Reserve (SSR) et le Parc National Kruger (PNK), en Afrique du Sud. Des colliers GPS ont été fixés sur les matriarches des trois troupeaux et réglés pour transmettre une seule localisation par jour. Chaque troupeau s’est trouvé respectivement 31, 60 et 84% du temps dans la SSR. Pendant les mois d’été humides, les troupeaux parcouraient de plus longues distances et occupaient des domaines vitaux saisonniers plus vastes que pendant la période hivernale sèche correspondante. Les zones principales se concentraient sur des habitats riverains dans les deux parcs, les trois troupeaux se trouvant à des plus courtes distances des rivières et des points d’eau artificiels que s’ils s’étaient déplacés simplement au hasard. Dans la SSR, les domaines vitaux couvraient une grande partie du parc, mais au PNK, ils occupaient des lieux bien définis qui se recouvraient peu. La plupart des déplacements entre les deux parcs se faisaient le long de corridors bien délimités. Cette étude montre que les troupeaux d’éléphants dépendent des ressources des deux parcs et donne un aperçu de leurs déplacements saisonniers. Ceci souligne l’importance de la coopération actuelle entre les gestionnaires de la faune des deux parcs au moment d’établir une politique.