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Keywords:

  • arbuscular mycorrhizal fungi;
  • exotic and native tree plantations;
  • herbaceous plants;
  • soil mycorrhizal inoculum potential

Abstract

Several fast-growing and multipurpose trees such as exotic and valuable native species have been widely used in West Africa to reverse the tendency of massive degradation of plant cover and restore soil productivity. Although benefic effects have been reported on soil stabilization, a lack of information about their impact on soil symbiotic microorganisms still remains. This investigation has been carried out in field trees of 28 years old in a forest reserve at Bandia. To determine the mycorrhizal inoculum potential (MIP) of soils, a mycorrhizal bioassay was conducted using seedlings of Zea mays L. Spores concentration, arbuscular mycorrhizal (AM) fungi morphotypes and mycorrhizal colonization of field plants were examined. Results showed that fungal communities were dominated in all samples by the genus Glomus. Nevertheless, the others genera Gigaspora and Scutellospora occurred preferentially out of the plantations. The number and richness of spores as well as the MIP of soils were decreased in the tree plantations. Accordingly, the amount of annual herbaceous plants kept out of the tree plantations was much greater than those under the tree plantations. The colonization was higher in field root systems of herb plants in comparison with that of the tree plants. Comparisons allowed us to conclude that vegetation type modifies the AM fungal communities, and the results suggest further adoption of management practices that could improve or sustain the development of herbaceous layers and thus promote the AM fungal communities.

Résumé

En Afrique de l’Ouest, on a largement utilisé diverses essences d'arbres à croissance rapide et multi-usages telles que des espèces exotiques et indigènes de grande valeur pour inverser la tendance à la dégradation massive de la couverture végétale et restaurer la productivité du sol. Bien que l'on ait rapporté des effets bénéfiques sur la stabilisation des sols, un manque d'informations subsiste quant à l'impact sur les microorganismes symbiotiques de ceux-ci. Cette investigation a été menée sur des arbres de 28 ans poussant dans la Réserve forestière de Bandia. Afin de déterminer le potentiel d'inoculum mycorhizien (PIM) des sols, on a fait une biopsie des mycorhizes en utilisant des semences de Zea mays L. La concentration des spores, les morphotypes des champignons mycorhyziens arbusculaires (MA) et la colonisation mycorhyzienne des plantes sur le terrain ont été étudiés. Les résultats ont montré que les communautés fongiques étaient dominées, dans tous les échantillons, par le genre Glomus. Néanmoins, les autres genres Gigaspora et Scutellospora se trouvaient de préférence en dehors des plantations. Le nombre et la richesse des spores, de même que le PIM des sols étaient réduits dans les plantations d'arbres. Parallèlement, la quantité de plantes annuelles herbacées conservées hors des plantations d'arbres était plus grande que celle qui poussait sous les arbres plantés. La colonisation était plus forte dans le système radiculaire des plantes herbacées poussant dans la nature que dans celles poussant sous les arbres plantés. Les comparaisons nous permettent de conclure que le type de végétation modifie les communautés fongiques MA, et les résultats suggèrent d'adopter davantage des pratiques de gestion qui pourraient améliorer ou soutenir le développement de strates herbacées et favoriser ainsi les communautés fongiques MA.