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Intrasite variation in the ability to detect tropical forest mammals

Authors


Correspondence: E-mail: tbreuer@wcs.org

Abstract

Monitoring programs are essential for an adequate management of large mammal populations. Within Central Africa data on abundance of important bushmeat species, such as duikers and primates are often lacking. Relative densities [(encounter rates (ERs)] are often the only available data, but there is little knowledge on the factors affecting ERs and detection of these animals. Here we investigate how different environmental factors and observers influence large mammal ERs in a pristine rainforest in the Nouabalé-Ndoki National Park, Republic of Congo. Our results show large daily and monthly variation in ERs of duikers and primates. ERs varied between habitat types, seasons and observers′ ability to detect animals. Season and rainfall had a strong effect on understory visibility and duiker detection, respectively. Detection of duikers often happened by sound instead of visual observations. Our study shows that the use of ER is a poor monitoring approach and more robust methods need to be used to evaluate rates of population change reliably.

Résumé

Les programmes de suivi sont essentiels pour une bonne gestion des populations de grands mammifères. En Afrique centrale, les données sur l'abondance des espèces importantes pour la viande de brousse, comme les céphalophes et les primates, sont souvent inexistantes. Les densités relatives (taux d'observation) sont souvent les seules données disponibles, mais l'on sait peu de choses des facteurs qui affectent le taux de rencontre et la détection de ces animaux. Nous étudions ici comment des facteurs environnementaux et des observateurs différents influencent les taux d'observation des grands mammifères dans une forêt pluviale intacte du Parc National de Nouabalé-Ndoki, en République du Congo. Nos résultats montrent une grande variation quotidienne et mensuelle des taux d'observation des céphalophes et des primates. Les taux d'observation variaient selon le type d'habitat, les saisons et la capacité des observateurs de détecter les animaux. La saison et les chutes de pluie avaient un effet très net respectivement sur la visibilité en sous-bois et sur la détection des céphalophes. La détection des céphalophes se faisait souvent à l'oreille plutôt qu'à la vue. Notre étude montre que l'utilisation du taux d'observation est une approche de suivi peu intéressante et qu'il faut recourir à des méthodes plus valables pour évaluer de façon fiable le taux de changement des populations.

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