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Keywords:

  • abundance;
  • environmental change;
  • megaherbivores;
  • primary productivity;
  • remote sensing;
  • wildlife management

Abstract

Assessing the extent to which populations are limited by bottom-up processes driven by food limitation is crucial to our understanding of how ecosystems should be managed. Using satellite-derived Normalised Difference Vegetation Index (NDVI) as an index of resource availability, we investigated the relationships between greenness levels and African elephant (Loxodonta africana) population densities. Our results unveiled a positive relationship between NDVI and elephant densities in nonforest populations, but failed to capture any significant effects of survey area and type, number of years after the continental poaching ban and the IUCN category of the protected area in which the survey was undertaken. The number of forest elephant populations for which density estimates were available was very low, and no significant relationship between NDVI and forest elephant density could be established. Altogether, our study suggests that NDVI can successfully be linked to megaherbivore abundance across Africa and further highlights that a continental approach to energy–abundance relationships can be conducted in a relatively low-cost manner and short timescale, supporting managers' efforts to identify future suitable areas for elephant populations.

Résumé

Il est essentiel d'évaluer dans quelle mesure des populations sont limitées par des processus de bas en haut déterminés par la limitation de la nourriture pour bien comprendre comment gérer des écosystèmes. En employant l'Indice de végétation par différence normalisée (Normalised Difference Vegetation Index – NDVI) dérivé par satellite comme indice de disponibilité des ressources, nous avons étudié la relation entre le niveau de verdure et les densités de population d'éléphants africains (Loxodonta africana). Nos résultats ont révélé une relation positive entre le NDVI et des densités d'éléphants de populations non forestières, mais ils n'ont réussi à percevoir aucun effet significatif de la zone et du type d'étude, du nombre d'années après l'interdiction du braconnage à l'échelle du continent, pas plus que de la catégorie UICN de l'aire protégée dans laquelle l'étude était réalisée. Le nombre de populations d'éléphants de forêt pour lesquelles nous disposons d'estimations de la densité était très faible et nous n'avons pas pu établir de relation significative entre le NDVI et la densité des éléphants de forêt. Tout compte fait, notre étude suggère que le NDVI peut avec succès être lié à l'abondance de méga-herbivores dans toute l'Afrique et met en lumière le fait qu'une approche continentale de la relation énergie-abondance peut être adoptée de façon assez économique et rapide, pour venir en aide aux gestionnaires dans leurs efforts pour identifier des zones propices pour des populations d'éléphants dans le futur.