Caractérisation des Erwinia chrysanthemi isolées de Solanum tuberosum et d'autres plantes-hôtes selon les biovars et sérogroupes1

Authors


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    Communication présentée à la Conférence OEPP sur les nouvelles techniques de diagnostic en protection des végétaux, Wageningen (NL), 10–13 décembre 1985.

Abstract

Des pourritures et flétrissements bactériens dus àErwinia chrysanthemi sont inventoriés aujourd'hui sur plus de 25 espèces de plantes cultivées (dont la pomme de terre depuis 1971) et dans de norabreux pays tempérés ou tropicaux. Cette diversité géographique et de gamme d'hôtes mérite des études approfondies. L'espèce bactérienne E. chrysanthemi est subdivisée dans le Bergey's Manual de 1984 en six pathovars: chrysanthemi, dianthicola, dieffenbachiae, paradisiaca, parthenii et zeae. Que faire des E. chrysanthemi isolées de pomme de terre, tomate, endive, artichaut? Au lieu de classer les isolats en pathovars, il paraît souhaitable, car simple et fiable, d'adopter le classement en biovars d'après des critères physiologiques de laboratoire mis en évidence ces dernières années, et qui se révèlent discriminants (croissance à 39°C; hydrolyse de l'arginine selon Moeller, de la lécithine et de la gélatine; utilisation des sources de carbone suivantes: cis-aconitate, D(-)arabinose, 5-cétogluconate, inuline, mannitol, mélibiose, raffinose, D(-)tartrate). Il est également important, avant d'entreprendre une détection par sérologie, de connaître l'appartenance des isolats aux sérogroupes connus (antigènes de paroi) et leur type flagellaire.

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