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Keywords:

  • responsiveness;
  • patient-centred care;
  • medicalization;
  • outpatient care;
  • cost;
  • simulated patients;
  • prescribing;
  • public–private;
  • consumer protection

Summary

Objective  To document differences in provider behaviour between private and public providers in hospital outpatient departments, health centres and clinics in Bangkok, Thailand.

Method  Analysis of the characteristics of 211 taped consultations with simulated patients.

Results  Private hospitals and clinics were significantly more responsive. Private clinics but not private hospitals were also significantly more patient-centred. All doctors, but particularly those in private hospitals, prescribed unnecessary and potentially harmful technical investigations and drugs. The direct cost to the patient varied between 1.5 (in public health centres) and 12 (in private hospitals) times the minimum daily wage. The combined cost – to the patient and to the state – in public hospitals and health centres exceeded the cost of consultations in private clinics.

Conclusion  Market incentives favour responsiveness and a patient-centred approach, but not more appropriate therapeutic decisions. Excessive use of pharmaceuticals is observed among public as well as private providers, but is most pronounced in private hospitals. If patients in Bangkok want to maximize responsiveness and degree of patient-centred care and yet minimize costs and iatrogenesis, they would benefit from avoiding hospitals, both public and private, and, to a lesser extent, specialists. Choosing to use primary facilities, health centres and clinics, particularly when consultations are carried out by general practitioners (GPs), is more beneficial than choosing between public and private providers.

Objectif  Documenter les différences de comportement chez les praticiens entre secteur privé et public, dans les services de patients ambulants des hôpitaux, des centres de santé et des cliniques de Bangkok, Thaïlande.

Méthode  Analyse des caractéristiques de 211 consultations enregistrées avec des patients simulés.

Résultats  Les hôpitaux et cliniques privés répondaient de façon plus significative. Les cliniques privées mais pas les hôpitaux privés, avaient une approche plus centrée sur le patient. Tous les médecins et en particulier ceux des hôpitaux privés, prescrivaient des examinations techniques et des médicaments non nécessaires et potentiellement dangereux. Le coût directe pour le patient variait entre 1.5 (dans les centres de santé publique) et 12 (dans les hôpitaux privés) fois le revenu minimal journalier. Le coût combiné, pour le patient et l’état, dans les hôpitaux publics et les centres de santé dèpassait le coût des consultations dans les cliniques privées.

Conclusion  Les incitations du marché favorisent la réponse et l'approche centrée sur le patient, mais pas plus de décisions thérapeutiques appropriées. L'utilisation excessive de médicaments est observée autant chez les praticiens du secteur public que du secteur privé. Mais, elle est plus accentuée dans les hôpitaux privés. Si les patients à Bangkok veulent maximiser la réponse et le degré d'approche centrée sur le patient en minimisant les coûts et les effets iatrogènes, ils bénéficieraient en évitant autant les hôpitaux publics que privés et, dans une moindre mesure les spécialistes. Choisir l'utilisation des secteurs de soin primaire, des centres de santé et des cliniques - en particulier lorsque les consultations sont menées par un médecin généraliste - est plus bénéfique que choisir entre dispensateurs publics et privés.

Mots clés  Réponse, approche centrée sur le patient, médication, de patients ambulants, coût, patients simulés, prescription, public–privé, protection des consommateurs

Objetivo  Documentar las diferencias en comportamiento del proveedor entre hospitales privados y públicos en consultas externas, centros de salud y clínicas en Bangkok, Tailandia.

Método  Análisis de las características de 211 consultas grabadas con pacientes simulados.

Resultados  Los hospitales privados y las clínicas tuvieron una respuesta significativamente mejor. Las clínicas privadas, mas no los hospitales privados, también tenían una mayor dedicación al paciente. Todos los médicos, pero particularmente aquellos de hospitales privados, prescribieron medicamentos innecesarios así como técnicas o medicamentos bajo investigación potencialmente peligrosos. El coste directo al paciente variaba entre 1.5 (en centros de salud públicos) y 12 (en hospitales privados) veces la salario diario mínimo. El costo combinado – al paciente y al estado – en hospitales públicos y centros de salud excedió el costo de las consultas en clínicas privadas.

Conclusión  Los incentivos del mercado favorecen el interés y la dedicación al paciente, pero no la toma de decisiones terapéuticas apropiadas. Se observó un uso excesivo de fármacos tanto el los hospitales públicos como privados, pero de forma más pronunciada en los hospitales privados. Si los pacientes de Bangkok desean maximizar el interés y el grado de dedicación en la atención y además minimizar los costos y la iatrogenia, deberían evitar los hospitales, tanto públicos como privados, y en menor extensión a los especialistas. Escoger el usar servicios primarios, centros de salud y clínicas, particularmente cuando las consultas son realizadas por médicos generales, es más benéfico que escoger entre proveedores públicos y privados.

Palabras clave  interés, dedicación en el cuidado del paciente, medicación, consultas externas, pacientes simulados, prescripción, publico-privado, protección al consumidor