Fever treatment and household wealth: the challenge posed for rolling out combination therapy for malaria

Authors


Corresponding Author Joseph D. Njau, Ifakara Health Research and Development Centre, PO Box 78373, Dar es Salaam, Tanzania.
Tel.: +255-222-774-714; Fax: +255-222-771-714; E-mail: jnjau@ihrdc.or.tz or joseph.don@gmail.com

Summary

Objective  To investigate the variation in malaria parasitaemia, reported fever, care seeking, antimalarials obtained and household expenditure by socio-economic status (SES), and to assess the implications for ensuring equitable and appropriate use of antimalarial combination therapy.

Methods  A total of 2500 households were surveyed in three rural districts in southern Tanzania in mid-2001. Blood samples and data on SES were collected from all households. Half the households completed a detailed questionnaire on care seeking and treatment costs. Households were categorised into SES thirds based on an index of household wealth derived using principal components analysis.

Results  Of individuals completing the detailed survey, 16% reported a fever episode in the previous 2 weeks. People from the better-off stratum were significantly less likely to be parasitaemic, and significantly more likely to obtain antimalarials than those in the middle or poor stratum. The better treatment obtained by the better off led them to spend two to three times more than the middle and poor third spent. This reflected greater use of non-governmental organisation (NGO) facilities, which were the most expensive source of care, and higher expenditure at NGO facilities and drug stores.

Conclusion  The coverage of appropriate malaria treatment was low in all SES groups, but the two poorer groups were particularly disadvantaged. As countries switch to antimalarial combination therapy, distribution must be targeted to ensure that the poorest groups fully benefit from these new and highly effective medicines.

Abstract

Objectif  Investiguer les variations dans la parasitémie de la malaria, les fièvres rapportées, les recours aux soins, les antimalariques obtenus et les dépenses des familles selon le statut socio-économiques, et évaluer les implications dans l'assurance d'une utilisation équitable et appropriée de la thérapie antimalarique combinée.

Méthodes  2500 familles ont étéétudiées dans 3 districts ruraux dans le sud de la Tanzanie au milieu de l'année 2001. Des échantillons de sang et les données sur le statut socio-économique ont été collectés dans toutes les familles. Une moitié des participants a complété un questionnaire détaillé sur le recours aux soins et le coût des traitements. Les familles ont été reparties par catégories selon le statut socio-économique sur base d'un index de richesse de famille dérivant d'analyse de composant principaux.

Résultats  16% des individus ayant complété le questionnaire détaillé ont rapporté un épisode de fièvre au cours des deux semaines précédentes. Les personnes dans la catégorie à moyens élevés avaient significativement moins de parasitémie et étaient significativement plus susceptible d'obtenir des antimalariques comparées à celles dans les catégories intermédiaires ou pauvres. Un meilleur traitement coûtait aux personnes de la catégorie à moyens élevés 2–3 fois plus cher que pour les personnes dans les catégories intermédiaires et pauvres. Ceci reflète un recours plus élevé aux services des ONG qui sont plus coûteux et donc une plus grande dépense dans les services des ONG et dans les dépôts pharmaceutiques.

Conclusion  La couverture d'un traitement approprié de la malaria était basse quel que soit le statut socio-économique du groupe. Mais, les deux catégories les plus pauvres étaient particulièrement désavantagées. A l'heure où les pays se tournent vers une thérapie combinée de la malaria, la distribution des médicaments devrait être ciblée afin de s'assurer que les plus pauvres puissent bénéficier de ces nouveaux médicaments très actifs.

Abstract

Objetivo  Investigar la variación en la parasitemia de malaria, la fiebre reportada, la búsqueda de cuidados de salud, los antimaláricos obtenidos y el gasto familiar por estatus socio-económico, y evaluar las implicaciones para asegurar un uso equitativo y apropiado de la terapia de combinación para la malaria.

Método  Se entrevistaron 2500 hogares en tres distritos rurales del sur de Tanzania a mediados del 2001. Se tomaron muestras de sangre y datos sobre el estatus socio-económico de todos los hogares. La mitad completó un cuestionario detallado sobre la búsqueda de cuidados y los costes de tratamiento. Las familias se catalogaron según su estatus socio-económico basándose en un índice de riqueza familiar obtenido con un análisis de componentes principales.

Resultados  De los individuos que completaron el cuestionario detallado, un 16% reportó un episodio de fiebre en las dos semanas anteriores. Las personas del estrato social más elevado tenían significativamente una probabilidad mas baja de ser parasitémicos y una probabilidad más alta de obtener antimaláricos, que aquellos en los estratos medio o bajo. El mejor tratamiento cuesta al menos dos a tres veces más que lo gastado por los estratos medio y bajo. Esto refleja un mayor uso de instalaciones de ONG, que eran la fuente de cuidados más costosa, y un mayor gasto en las instalaciones de las ONG y las farmacias.

Conclusión  La cobertura de un tratamiento apropiado para la malaria era baja en todos los estratos socio-económicos, pero los dos más pobres estaban particularmente en desventaja. A medida que los países hacen el cambio a una terapia de combinación, la distribución debe ser focalizada, con el fin de asegurar que los grupos más pobres se benefician plenamente de estos medicamentos nuevos y altamente eficaces.

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