Microgeographical and tribal variations in water contact and Schistosoma mansoni exposure within a Ugandan fishing community

Authors


Corresponding Author Angela Pinot de Moira, Department of Pathology, University of Cambridge, Tennis Court Road, Cambridge CB2 1QP, UK. Tel.: +44 1223 333332; Fax: +44 1223 333741; E-mail: acp44@cam.ac.uk

Summary

Objective  To explore patterns of water contact and Schistosoma mansoni exposure by age, sex, tribe and space within a single village.

Methods  For 10 months, we systematically observed water contacts made by the 800 inhabitants of a small Ugandan fishing village. In order to estimate cercarial exposure, times spent in water were weighted by snail infection levels, time of day and degree of immersion.

Results  There were marked differences in water contact patterns between the two main tribes, which inhabited geographically distinct ends of the village resulting in geographically distinct spatial patterns of water contact. The distributions of the intermediate hosts, Biomphalaria sudanica and Biomphalaria stanleyi, also appeared to differ over small distances. This led to quite different exposure patterns between the two tribes, particularly amongst females.

Conclusions Schistosoma mansoni exposure can vary markedly within a single village. Such non-homogenous patterns of exposure are likely to have wider implications for schistosomiasis control programmes and research studies.

Abstract

Objectif  Explorer des profils de contact avec l'eau et de l'exposition au S. mansoni selon l’âge, le sexe, la tribu et l'emplacement dans un même village.

Méthodes  Pendant 10 mois, nous avons systématiquement observé les contacts avec l'eau de 800 habitants d'un petit village de pêche ougandais. Afin d'estimer l'exposition cercaire, les temps passés dans l'eau ont été pondérés par les taux d'infection d'escargots, l'heure de la journée et le degré d'immersion.

Résultats  Il y avait des différences marquées dans les profils de contact avec l'eau entre les deux tribus principales qui habitaient des extrémités géographiquement distinctes du village, avec pour résultat des profils spatiaux géographiquement distincts pour le contact avec l'eau. Les distributions des hôtes intermédiaires, Biomphalaria sudanica et B. stanleyi semblaient également différer sur de petites distances. Ceci a menéà des profils d'exposition tout à fait différents entre les deux tribus, surtout chez les femmes.

Conclusions  L'exposition àS. mansoni peut varier fortement au sein d'un même village. De tels profils non homogènes d'exposition sont susceptibles d'avoir des implications plus étendues pour les programmes de contrôle de la schistosomiase et pour les études de recherche.

Abstract

Objetivo  Explorar los patrones de contacto con el agua y exposición a S. mansoni por edad, sexo, tribu y espacio dentro de un solo poblado.

Métodos  Durante 10 meses, observamos sistemáticamente los contactos con el agua de 800 habitantes de una pequeño poblado de pescadores en Uganda. Con el fin de estimar la exposición a cercarias, los tiempos pasados dentro del agua fueron ajustados por los niveles de infección por caracol, la hora del día y el grado de inmersión.

Resultados  Se observaron diferencias marcadas entre los patrones de contacto con el agua de las dos tribus principales, que vivían en extremos del poblado geográficamente diferentes, resultando en patrones espaciales de contacto con el agua geográficamente distintos. Las distribuciones de hospederos intermediarios, Biomphalaria sudanica y B. stanleyi, también parecían diferir a distancias cortas. Esto llevó a patrones de exposición bastante diferentes entre las dos tribus, particularmente entre las mujeres.

Conclusiones  La exposición a S. mansoni puede tener variaciones marcadas dentro de un mismo poblado. Estos patrones no homogéneos podrían tener una implicación importante para los programas de control de la esquistosomiasis y los estudios de investigación.

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