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Keywords:

  • Burkitt’s lymphoma;
  • Kenya;
  • malaria;
  • geographical information systems;
  • cancer risk
  • Le lymphome de Burkitt;
  • Kenya;
  • malaria;
  • GIS;
  • risque de cancer
  • Linfoma de Burkitt;
  • Kenia;
  • malaria;
  • GIS;
  • riesgo de cáncer

Summary

Endemic Burkitt’s lymphoma (BL) is the most common paediatric malignancy in equatorial Africa and was originally shown to occur at high-incidence rates in regions where malaria transmission is holoendemic. New ecological models of malaria that are based on both parasite prevalence and disease have been described. In this study, we examined district level data collected from paediatric BL cases in Kenya from 1988 through 1997 and assessed whether the distribution of district level incidence rates could be explained by new ecologic estimates of malaria risk. Chi-square tests and log-linear regression models were used to evaluate these associations. An association with tribe of origin as a factor also was examined. The 10-year average annual incidence rate (IR) for Kenya was 0.61 per 100 000 children. Incidence rates varied by malaria transmission intensity as follows: low malaria risk (BL IR = 0.39), arid/seasonal (0.25), highland (0.66), endemic coast (0.68), and endemic lake (1.23) (χ2 = 11.32, P = 0.002). In a log-linear model, BL rates were 3.5 times greater in regions with chronic and intense malaria transmission intensity than in regions with no or sporadic malaria transmission (odds ratio = 3.47, 95% confidence interval = 1.30–9.30), regardless of tribe. Although crude tribe-specific incidence rates ranged between 0.0 and 3.26, tribe was not associated with BL after controlling for malaria. These findings support the aetiologic role of intense malaria transmission intensity in BL.

Le lymphome de Burkitt (LB) endémique est la malignité pédiatrique la plus courante en Afrique équatoriale et a été initialement rapporté comme se manifestant à des taux d'incidence élevés dans les régions où la transmission de malaria est holoendémique. De nouveaux modèles écologiques de malaria basés à la fois sur la prévalence du parasite et de la maladie ont été décrits. Dans cette étude, nous avons examiné des données collectées au niveau du district sur des cas pédiatriques de LB au Kenya de 1988 à 1997 et avons évalué si la distribution des taux d'incidence au niveau du district pouvait être expliquée par de nouvelles évaluations écologiques du risque de malaria. Les tests de Chi-carré et les modèles de régression log-linéaire ont été utilisés pour analyser ces associations. Une association avec la tribu d'origine comme facteur a étéégalement examinée. Le taux moyen d'incidence annuelle sur dix ans pour le Kenya était de 0,61/100000 enfants. Les taux d'incidence variaient avec l'intensité de transmission de la malaria de la façon suivante: risque faible de malaria (taux d'incidence de LB = 0,39), zones arides/saisonnières (0,25%), montagnes (0,66%), côtes endémiques (0,68) et lacs endémiques (1,23) (Chi-carré = 11,32, p = 0,002). Dans un modèle log-linéaire, les taux de LB étaient 3,5 fois plus grands dans les régions avec une chronique et intense transmission de la malaria que dans les régions sans ou avec une transmission sporadique de la malaria (OR = 3,47; IC95%: 1,30–9,30), indépendamment de la tribu. Bien que les taux bruts d'incidence spécifiques à la tribu s’étendent entre 0,0 et 3,26, la tribu n’était pas associée au LB après prise en compte de la malaria. Ces résultats soutiennent le rôle étiologique de l'intense transmission de malaria sur le LB.

El linfoma de Burkit (LB) es el tumor maligno pediátrico más común en África ecuatorial. Originariamente se demostró que ocurre con altos niveles de incidencia en regiones en donde la transmisión de malaria es holoendémica. Se han descrito nuevos modelos ecológicos de malaria, basados tanto en la prevalencia de parásitos como de la enfermedad. En este estudio hemos examinado, a nivel distrital, los datos recogidos de casos pediátricos de LB en Kenia desde 1988 y hasta 1997, y se ha evaluado si la distribución de las tasas de incidencia a nivel distrital se podían explicar mediante nuevos cálculos ecológicos de riesgo de malaria. Se utilizaron pruebas de Chi-cuadrado y modelos de regresión para evaluar estas asociaciones. Se estudió también una asociación con la tribu de origen como factor. La tasa anual de incidencia promedio de 10 años para Kenia fue de 0.61 para 100,000 niños. Las tasas de incidencia variaban según la intensidad de transmisión de malaria de la siguiente manera: Bajo Riesgo de Malaria (LB IR = 0.39), Árido/Estacional (0.25), Tierras Altas (0.66), Costa Endémica (0.68), y Lago Endémico (1.23) (X2 = 11.32, p = 0.002). En un modelo logístico linear, las tasas de LB fueron 3.5 veces mayores en regiones con una intensidad de transmisión de malaria crónica e intensa, que en regiones con una transmisión esporádica o sin transmisión (OR = 3.47, 95% CI = 1.30–9.30), independientemente de la tribu de origen. Aunque las tasas de incidencia crudas específicas para la tribu estaban entre 0.0 y 3.26, la tribu no estaba asociada con LB después de controlar para malaria. Estos hallazgos apoyan el papel etiológico de la intensidad de la transmisión de malaria en el LB.