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Keywords:

  • malaria risk;
  • large dam;
  • impounded water;
  • Ethiopia;
  • Africa
  • risque de malaria;
  • grand barrage;
  • eau confinée;
  • Ethiopie;
  • Afrique
  • riesgo de malaria;
  • embalse grande;
  • agua represada;
  • Etiopia;
  • África

Summary

Objective  To determine whether the Koka water reservoir in the Rift Valley of Ethiopia contributes to the malaria burden in its vicinity.

Methods  Frequency of malaria diagnosis in fever clinics was correlated with distance of residence from the margin of the Koka reservoir. Annual as well as seasonal malaria case rates were determined in cohorts residing < 3, 3–6 and 6–9 km from the reservoir. Plasmodium falciparum risk was compared with that of Plasmodium vivax. A multiple variable regression model was used to explore associations between malaria case rates and proximity to the reservoir, controlling for other suspected influences on malaria transmission.

Results  Malaria case rates among people living within 3 km of the reservoir are about 1.5 times as great as for those living between 3 and 6 km from the reservoir and 2.3 times as great for those living 6–9 km from the reservoir. Proximity to the reservoir is associated with greater malaria case rates in periods of more intense transmission. Plasmodium falciparum is most prevalent in communities located close to the reservoir and P. vivax in more distant villages. The presence of the reservoir, coupled with inter-annual climatic variations, explains more than half of the region's variability in malaria case rates.

Conclusion  Large water impoundments are likely to exacerbate malaria transmission in malaria-endemic parts of sub-Saharan Africa.

Objectif  Déterminer si le réservoir d'eau de Koka dans le Rift Valley en Ethiopie contribue à la charge de morbidité de la malaria dans sa proximité.

Méthodes  La fréquence du diagnostic de cas de malaria dans les cliniques de fièvre a été corrélée avec la distance de la résidence à la berge du réservoir de Koka. Les taux annuels ainsi que saisonniers des cas de malaria ont été déterminés dans des cohortes résidant à moins de 3, entre 3 et 6 et entre 6 et 9 km du réservoir. Le risque de Plasmodium falciparum a été comparéà celui du P. vivax. Un modèle de régression à multiples variables a été utilisé pour explorer les associations entre les taux de cas de malaria et la proximité au réservoir, contrôlant pour d'autres influences suspectées sur la transmission de malaria.

Résultats  Les taux de cas de malaria chez les personnes vivant à moins de 3 km du réservoir sont environ 1,5 fois plus élevés que chez ceux vivant entre 3 et 6 km du réservoir et 2,3 plus élevés que chez ceux vivant entre 6 et 9 km du réservoir. La proximité au réservoir est associée à de plus grands taux de cas de malaria dans les périodes de transmission plus intense. P. falciparum est le plus répandu dans les communautés situées près du réservoir et P. vivax dans des villages plus éloignés. La présence du réservoir couplée aux variations climatiques interannuelles explique plus de la moitié de la variabilité des taux de cas de malaria dans la région.

Conclusion  Les grands réservoirs d'eau confinée sont susceptibles d'exacerber la transmission de la malaria dans les régions endémiques de l'Afrique subsaharienne.

Objetivo  Determinar si la reserva de agua de Koka, en el Rift Valley, Etiopia, contribuye a la carga por malaria en su vecindad.

Métodos  Se correlacionó la frecuencia del diagnóstico de malaria en clínicas, con la distancia entre el lugar de residencia del paciente y los márgenes de la reserva de Koka. Se determinaron las tasas anuales y estacionales de malaria en cohortes que viven a < 3, 3–6 y 6–9 km de la reserva. El riesgo de Plasmodium falciparum se comparó con el de P. vivax. Se utilizó un modelo de regresión múltiple variable para explorar las asociaciones entre las tasas de casos de malaria y la proximidad a la reserva, controlando otros factores sospechosos de influir sobre la transmisión de malaria.

Resultados  Las tasas de casos de malaria entre las personas que viven a 3 km de la reserva son más o menos 1.5 veces mayores que aquellas para quienes viven entre 3 y 6 km de la reserva y 2.3 veces mayores que para aquellos que viven de 6 a 9 km de la reserva. La proximidad a la reserva está asociada con mayores tasas de casos de malaria en periodos de mayor intensidad de transmisión. P. falciparum es más prevalente en comunidades que están localizadas cerca de la reserve, mientras que P.vivax lo es en poblados distantes. La presencia del reservorio, junto con las variaciones climáticas interanuales, explica más de la mitad de la variabilidad de las tasas de casos de malaria en la región.

Conclusión  Las grandes reservas de agua podrían exacerbar la transmisión de malaria en lugares de África Sub-sahariana endémicos para malaria