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Keywords:

  • Human immunodeficiency virus;
  • Africa;
  • women;
  • risk factors;
  • socioeconomic factors;
  • effect modifiers
  • VIH;
  • Afrique;
  • femmes;
  • facteurs de risque;
  • facteurs socio-économiques;
  • effet modificateurs
  • VIH;
  • África;
  • mujer;
  • factores de riesgo;
  • factores socioeconómicos;
  • modificadores efecto

Summary

Objectives  To examine the effect of neighbourhood socioeconomic factors on human immunodeficiency virus (HIV) prevalence in young women (aged 15–24 years) in Zambia.

Methods  Re-analysis of a cross-sectional, population-based sero-survey of nearly 2000 adults conducted in 1997/1998 in Ndola, Zambia. Neighbourhood-level socioeconomic status (SES) was defined using the availability of running water and electricity in addition to educational, employment and occupational characteristics of adults older than 24 years. Neighbourhood-level and individual-level risk factors were analysed with a multivariate multilevel logistic regression model using a hierarchical conceptual framework.

Results  Young women living in neighbourhoods of lower or middle SES had higher HIV prevalences than those from higher SES neighbourhoods [lower SES: adjusted odds ratio (OR) 2.4, 95% confidence interval (CI) 1.3–4.5, middle SES: adjusted OR 2.4, 95% CI 1.3–4.7]. Young women living near a market were at increased risk of HIV infection (OR 2.9, 95% CI 1.4–5.9), while proximity to a health centre seemed protective (OR 0.4, 95% CI 0.2–1.0). When controlling for neighbourhood factors, better education was a risk factor for HIV infection (OR 1.5, 95% CI 1.0–2.1), although it was not significant in individual-level analysis.

Conclusions  Community-level factors are as important as individual-level factors in determining HIV infection in young women. Confining analyses to individual-level factors ignores the underlying causes and the modifying effect of context on individual behaviour and may even lead to different conclusions concerning the role of individual-level factors.

Objectifs  Examiner l’effet des facteurs socio-économiques du quartier sur la prévalence du VIH chez les jeunes femmes âgées de 15 à 24 ans en Zambie.

Méthodes  Re-analyse d’une enquête transversale, basée sur la sérologie d’une population de près de 2000 adultes, réalisée en 1997/98 à Ndola, en Zambie. Le statut socio-économique du quartier a été défini en utilisant la disponibilité d’eau courante et d’électricité ainsi que l’éducation, l’emploi et les caractéristiques professionnelles des adultes âgés de plus de 24 ans. Les facteurs de risque à l’échelle du quartier et à l’échelle de l’individu ont été analysés par une régression logistique multivariée à plusieurs niveaux, utilisant un modèle hiérarchique de cadre conceptuel.

Résultats  Ceux qui vivent dans des quartiers à statut socio-économique (SSE) faible ou moyen avaient une prévalence plus élevée du VIH que ceux des quartiers à SSE plus élevé (SSE plus faible: OR ajusté = 2,4; IC95%: 1,3–4,5. SSE moyen: OR ajusté = 2,4; IC95%: 1,3–4,7). Les jeunes femmes vivant à proximité d’un marché avaient un risque accru d’infection par le VIH (OR = 2,9; IC95%: 1,4–5,9), tandis que la proximité d’un centre de santé semblait protecteur (OR = 0,4; IC95%: 0,2–1,0). Lorsque l’analyse est gouvernée par les facteurs de quartier, une éducation meilleure était un facteur de risque pour l’infection par le VIH (OR = 1,5; IC95%: 1,0–2,1), quoique cela n’était pas significatif dans l’analyse à l’échelle de l’individu.

Conclusions  Les facteurs à l’échelle communautaire sont aussi importants que ceux à l’échelle de l’individu comme déterminants de l’infection VIH chez les jeunes femmes. En limitant les analyses sur les facteurs à l’échelle de l’individu, des causes sous-jacentes et l’effet modificateur du contexte sur les comportements individuels sont ignorés et peuvent même conduire à des conclusions différentes concernant le rôle des facteurs à l’échelle de l’individu.

Objetivos  Examinar el efecto de los factores socioeconómicos del vecindario sobre la prevalencia de VIH en mujeres jóvenes (edades entre 15–24 años) en Zambia.

Métodos  Re-análisis de un estudio serológico croseccional, basado en la población, con cerca de 2000 adultos, realizado entre 1997/98 en Ndola, Zambia. El nivel socioeconómico del vecindario se definió utilizando la disponibilidad de agua corriente y electricidad, así como las características de educación, empleo y ocupación de los adultos mayores de 24 años. El nivel de los factores de riesgo del vecindario y el nivel individual fueron analizados mediante modelos de regresión logística multivariada y multinivel, utilizando un entramado conceptual jerárquico.

Resultados  Aquellos que vivían en vecindarios con un nivel socioeconómico (NSE) menor o más bajo, tenían una mayor prevalencia de VIH que los que vivían en vecindarios con mayor NSE (bajo NSE: OR ajustado 2.4, 95% IC 1.3–4.5, NSE medio: OR ajustado 2.4, 95% IC 1.3–4.7). Las mujeres jóvenes que vivían cerca del mercado tenían un mayor riesgo de infección por VIH (OR 2.9, 95% IC 1.4–5.9), mientras que la proximidad a un centro sanitario parecía tener un efecto protector (OR 0.4, 95% IC 0.2–1.0). Cuando se controlaba para factores del vecindario, una mejor educación era un factor de riesgo para infección por VIH (OR 1.5, 95% IC 1.0–2.1), aunque no era significativo en un análisis a nivel individual.

Conclusiones  Los factores a nivel comunitario son tan importantes como los factores a nivel individual en la determinación de la infección por VIH en mujeres jóvenes. El confinar los análisis a factores de nivel individual pasa por alto las causas subyacentes y el efecto modificador del contexto sobre el comportamiento individual, y podrían incluso llevar a sacar conclusiones diferentes con respecto al papel de los factores individuales.