Improved retention rates with low-cost interventions in hypertension and diabetes management in a rural African environment of nurse-led care: a cluster-randomised trial

Authors


Corresponding Author Niklaus D. Labhardt, Swiss Tropical and Public Health Institute, Socinstr. 57, 4200 Basel, Switzerland. E-mail: niklaus.labhardt@gmail.com

Summary

Objective  To compare the effects of low-level facility-based interventions on patient retention rates for cardiovascular (CV) disease in an environment of task shifting and nurse-led care in rural health districts in Central Cameroon.

Methods  This study is an open-label, three-arm, cluster-randomised trial in nurse-led facilities. All three groups implemented a treatment contract. The control group (group 1) had no additional intervention, group 2 received the incentive of 1 month of free treatment every forth month of regularly respected visits, and group 3 received reminder letters in case of a missed follow-up visit. The primary outcome was patient retention at 1 year. Secondary outcomes were adherence to follow-up visit schemes and changes in blood pressure (BP) and blood glucose levels. Patients’ monthly spending for drugs and transport was calculated retrospectively.

Results  A total of 33 centres and 221 patients were included. After 1 year, 109 patients (49.3%) remained in the programme. Retention rates in groups 2 and 3 were 60% and 65%, respectively, against 29% in the control group. The differences between the intervention groups and the control group were significant (P < 0.001), but differences between the two intervention groups were not (P = 0.719). There were no significant differences in BP or fasting plasma glucose trends between retained patients in the study groups. Average monthly cost to patients for antihypertensive medication was € 1.1 ± 0.9 and for diabetics €1.2 ± 1.1. Transport costs to the centres were on average €1.1 ± 1.0 for hypertensive patients and €1.1 ± 1.6 for patients with diabetes.

Conclusions  Low-cost interventions suited to an environment of task shifting and nurse-led care and needing minimal additional resources can significantly improve retention rates in CV disease management in rural Africa. The combination of a treatment contract and reminder letters in case of missed appointments was an effective measure to retain patients in care.

Abstract

Objectif:  Comparer les effets des interventions de base dans les établissements sur les taux de rétention des patients souffrant de maladies cardiovasculaires dans un contexte de délégation des tâches et des soins, dirigé par des infirmiers dans les districts de santé ruraux dans le centre du Cameroun.

Méthodes:  Essai randomisé en grappes, ouvert, à trois bras, dans les établissements dirigés par des infirmiers. Les trois groupes ont tous établi un contrat de traitement. Le groupe témoin (groupe 1) n’a pas reçu d’intervention additionnelle, le groupe 2 a reçu la mesure incitative consistant en 1 mois de traitement gratuit après 4 mois de visites régulièrement respectées et le groupe 3 a reçu des lettres de rappel en cas de manque de la visite de suivi. Le critère principal était la rétention des patients à 1 an. Les critères secondaires étaient l’adhésion aux schémas des visites et les changements dans la pression sanguine (PS) et les taux de glucose dans le sang. Les dépenses mensuelles des patients pour les médicaments et le transport ont été calculées de manière rétrospective.

Résultats:  33 centres et 221 patients ont été inclus. Après 1 an, 109 patients (49,3%) restaient dans le programme. Les taux de rétention dans les groupes 2 et 3 étaient de 60% et 65% respectivement, contre 29% dans le groupe témoin. Les différences entre les groupes d’intervention et le groupe témoin étaient significatives (p <0,001), mais les différences entre les deux groupes d’intervention ne l’étaient pas (p = 0,719). Il n’y avait pas de différences significatives dans la PS ou dans les tendances du glucose plasmatique à jeun entre les patients retenus dans les groupes d’étude. Le coût mensuel moyen aux patients était de 1,1 ± 0,9 € pour les médicaments antihypertenseurs et de 1,2 ± 1,1€ pour ceux du diabète. Les frais de transport vers les centres étaient en moyenne de 1,1 ± 1,0 € pour l’hypertension et de 1,1 ± 1,6€ pour les patients diabétiques.

Conclusions:  Des interventions à faible coût adaptées à un environnement de délégation des tâches et dirigé par des infirmiers de soins nécessitant un minimum de ressources supplémentaires peuvent améliorer considérablement les taux de rétention dans la prise en charge des maladies cardiovasculaires en Afrique rurale. La combinaison d’un contrat de traitement et des lettres de rappel en cas de rendez-vous manqués a été une mesure efficace pour retenir les patients pris en charge.

Abstract

Objetivo:  Comparar los efectos de las intervenciones en emplazamientos de bajo nivel sobre las tasas de retención de pacientes con enfermedades cardiovasculares, en un ambiente con rotación de tareas y liderado por enfermeras, en distritos sanitarios rurales del centro de Camerún.

Métodos:  Ensayo abierto, de tres brazos, en conglomerados y aleatorizado en centros liderados por enfermeras. Los tres grupos implementaron un contrato de tratamiento. El grupo control (Grupo 1) no recibió una intervención adicional, el Grupo 2 recibió el incentivo de 1 mes de tratamiento gratis cada cuarto mes de visitas regulares respetadas y el Grupo 3 recibió cartas recordándoles en caso de haberse saltado alguna visitas de seguimiento programada. El resultado principal fue la retención del paciente tras 1 año. Resultados secundarios eran la adherencia a los esquemas de visitas de seguimiento y cambios en la presión (PS) y niveles de glucosa en sangre. Los gastos mensuales de los pacientes en medicación y transporte se calcularon de forma retrospectiva.

Resultados:  Se incluyeron 33 centros y 221 pacientes. Tras 1 año, 109 pacientes (49.3%) continuaban en el programa. Las tasas de retención en los grupos 2 y 3 eran 60% y 65% respectivamente, frente a 29% en el grupo control. Las diferencias entre los grupos de intervención y el grupo control eran significativos (p<0.001) pero las diferencias entre los dos grupos de intervención no lo eran (p=0.719). No había diferencias significativas en las tendencias de la PS o en la glucosa en ayunas entre los pacientes retenidos en los diferentes grupos de estudio. El coste medio mensual para los pacientes en medicación antihipertensiva era de € 1.1 ± 0.9 y para los diabéticos €1.2 ±1.1. Los costes de transporte a los centros eran en promedio €1.1 ±1.0 para los pacientes hipertensos y €1.1 ±1.6 para los diabéticos

Conclusiones:  Las intervenciones de bajo coste aplicadas en un ambiente con rotación de tareas y liderado por enfermeras, que requieren recursos adicionales mínimos, puede mejorar significativamente las tasas de retención en el manejo de la enfermedad cardiovascular en África rural. La combinación de un contrato de tratamiento y cartas recordando las visitas en caso de que se haya fallado alguna fueron medidas efectivas para retener a los pacientes.

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