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Keywords:

  • post-partum haemorrhage;
  • anaemia;
  • parturition;
  • pregnancy
  • hémorragie post-partum;
  • anémie;
  • accouchement;
  • grossesse
  • hemorragia posparto;
  • anemia;
  • parturienta;
  • embarazo

Abstract

Objectives  Anaemia is a potential long-term sequel of obstetric blood loss, but the increased risk of anaemia in women who experience a haemorrhage compared to those who do not has not been quantified. We sought to quantify this risk and explore the duration of increased risk for these women.

Methods  Systematic review of articles published between 1990 and 2009. Data were analysed by high- and low-income country groupings. Prevalence and incidence ratios, and mean haemoglobin levels were compared.

Results  Eleven of 822 studies screened were included in the analysis. Most studies showed a higher prevalence or incidence of anaemia in women who had experienced haemorrhage than in those who did not, irrespective of the timing of measurement post-partum. In high-income countries, women who had a haemorrhage were at 5.68 (95% CI 5.04–6.40) times higher risk of post-partum anaemia than women who did not. In low-income countries, the prevalence of anaemia was 1.58 (95% CI 0.96–2.60) times higher in women who had a haemorrhage than in women who did not, although this ratio was greater when the study including mild anaemia in its definition of anaemia was excluded (1.93, 95% CI 1.42–2.62). Population-attributable fractions ranged from 14.9% to 39.6%. Several methodological issues, such as definitions, exclusion criteria and timing of measurements, hindered the comparability of study results.

Conclusions  Women who experience haemorrhage appear to be at increased risk of anaemia for many months after delivery. This important finding could have serious implications for their health care and management.

Objectifs:  L’anémie est une séquelle potentielle à long terme à la suite de perte obstétrique de sang, mais l’augmentation du risque d’anémie chez les femmes qui font une hémorragie par rapport à celles qui ne la font pas n’a pas été quantifiée. Nous avons cherchéà quantifier ce risque et à investiguer la durée du risque accru chez ces femmes.

Méthodes:  Revue systématique des articles publiés entre 2000 et 2009. Les données ont été analysées par pays à revenus élevés et pays à faibles revenus. Les taux de prévalence et d’incidence, et les taux moyens d’hémoglobine ont été comparés.

Résultats:  Onze sur 822 études de dépistage ont été incluses dans l’analyse. La plupart des études ont montré une prévalence ou une incidence plus élevée de l’anémie chez les femmes qui avaient subi une hémorragie par rapport à celles qui ne l’avaient pas subi, quel que soit le moment de la mesure au cours du post-partum. Dans les pays à revenus élevés les femmes qui avaient fait une hémorragie étaient 5,68 (IC95%: 5,04 à 6,40) fois plus à risque d’anémie post-partum que celles qui ne l’avaient pas fait. Dans les pays à faibles revenus la prévalence de l’anémie était 1,58 (IC95%: 0,96 à 2.60) fois plus élevée chez les femmes qui avaient fait une hémorragie que chez celles qui l’avaient pas fait, bien que ce rapport était plus élevé lorsqu’une étude, prenant en compte l’anémie légère dans sa définition de l’anémie a été exclue (1,93; IC95%: 1,42 à 2,62). Les fractions attribuables dans la population variaient de 14,9%à 39,6%. Plusieurs questions méthodologiques, telles que les définitions, les critères d’exclusion et le moment des mesures, entravaient la comparabilité des résultats de l’étude.

Conclusions:  Les femmes qui subissent une hémorragie semblent être à risque accru d’anémie durant plusieurs mois après l’accouchement. Cette importante observation révélerait des implications sérieuses pour leur santé et sa prise en charge.

Objetivos:  La anemia es una posible secuela a largo plazo de la pérdida de sangre por motivos obstétricos, pero hasta ahora no se ha cuantificado el riesgo aumentado de anemia de las mujeres que han experimentado una hemorragia obstétrica en comparación con aquellas que no la han tenido. Hemos buscado cuantificar el riesgo y explorar la duración del riesgo aumentado para estas mujeres.

Métodos:  Revisión sistemática de artículos publicados entre el 2000 y el 2009. Los datos se analizaron en grupos de países con ingresos altos y con ingresos bajos. Se compararon las tasas de prevalencia e incidencia, y los niveles medios de hemoglobina.

Resultados:  Se incluyeron en el análisis once de los 822 estudios revisados. La mayoría de los estudios mostraban una mayor prevalencia o incidencia de anemia en mujeres que habían experimentado una hemorragia, en comparación con aquellas que no la habían tenido, independientemente del momento de realizar la medición postparto. En países de renta alta, las mujeres que habían tenido una hemorragia tenían 5.68 (IC 95% 5.04-6.40) veces más riesgo de anemia en el postparto que las mujeres que no la habían tenido. En países de baja renta la prevalencia de anemia era 1.58 (IC 95% 0.96-2.60) veces mayor en mujeres que habían sufrido una hemorragia que en mujeres que no la habían tenido, aunque esta proporción era mayor cuando se excluían los estudios que incluían la anemia leve en su definición de anemia (1.93, IC 95% 1.42-2.62). Las fracciones atribuibles poblacionales estaban entre el 14.9% y el 39.6%. Varias cuestiones metodológicas, tales como las definiciones, los criterios de exclusión y el momento de las mediciones interferían en la comparabilidad de los resultados de los estudios.

Conclusiones:  Las mujeres que experimentaron una hemorragia parecían tener un mayor riesgo de anemia durante muchos meses después del parto. Este importante hallazgo podría tener implicaciones serias en los cuidados sanitarios y el manejo de este tipo de pacientes.