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Keywords:

  • fever;
  • malaria;
  • prevalence;
  • treatment;
  • Cameroon
  • fièvre;
  • paludisme;
  • malaria;
  • prévalence;
  • traitement;
  • Cameroun
  • fiebre;
  • malaria;
  • prevalencia;
  • tratamiento;
  • Camerún

Abstract

Objective  To investigate the quality of malaria case management in Cameroon 5 years after the adoption of artemisinin-based combination therapy (ACT). Treatment patterns were examined in different types of facility, and the factors associated with being prescribed or receiving an ACT were investigated.

Methods  A cross-sectional cluster survey was conducted among individuals of all ages who left public and private health facilities and medicine retailers in Cameroon and who reported seeking treatment for a fever. Prevalence of malaria was determined by rapid diagnostic tests (RDTs) in consenting patients attending the facilities and medicine retailers.

Results  Among the patients, 73% were prescribed or received an antimalarial, and 51% were prescribed or received an ACT. Treatment provided to patients significantly differed by type of facility: 65% of patients at public facilities, 55% of patients at private facilities and 45% of patients at medicine retailers were prescribed or received an ACT (P = 0.023). The odds of a febrile patient being prescribed or receiving an ACT were significantly higher for patients who asked for an ACT (OR = 24.1, P < 0.001), were examined by the health worker (OR = 1.88, P = 0.021), had not previously sought an antimalarial for the illness (OR = 2.29, P = 0.001) and sought treatment at a public (OR = 3.55) or private facility (OR = 1.99, P = 0.003). Malaria was confirmed in 29% of patients and 70% of patients with a negative result were prescribed or received an antimalarial.

Conclusions  Malaria case management could be improved. Symptomatic diagnosis is inefficient because two-thirds of febrile patients do not have malaria. Government plans to extend malaria testing should promote rational use of ACT; though, the introduction of rapid diagnostic testing needs to be accompanied by updated clinical guidelines that provide clear guidance for the treatment of patients with negative test results.

Objectif:  Investiguer la qualité de la prise en charge des cas de paludisme au Cameroun cinq ans après l’adoption de la thérapie à base de combinaisons d’artémisinine (ACT). Les modes de traitement ont été examinés dans différents types de services et les facteurs associés au fait d’être prescrits ou de recevoir un ACT ont étéétudiés.

Méthodes:  Une surveillance transversale en grappes a été menée auprès de personnes de tous les âges ayant déclaré avoir recherché un traitement pour de la fièvre dans des services de santé publics et privés et chez les détaillants de médicaments au Cameroun. La prévalence du paludisme a été déterminée par des tests de diagnostic rapide (TDR) chez les patients consentants, fréquentant les établissements et les détaillants de médicaments.

Résultats:  73% des individus ayant déclaré avoir recherché un traitement pour la fièvre ont été prescrits ou reçu un antipaludique et 51% ont été prescrits ou reçu un ACT. Le traitement prodigué aux patients différait significativement selon le type d’établissement: 65% des patients dans les services publics, 55% des patients dans les services privés et 45% des patients chez les détaillants de médicaments ont été prescrits ou reçu un ACT (P = 0.023). Les chances d’un patient fébrile d’être prescrit ou de recevoir un ACT étaient significativement plus élevées pour les patients qui ont demandé un ACT (OR = 24.1, P < 0.001), qui ont été examinés par un agent de santé (OR = 1.88; P = 0.021), qui n’avaient pas déjà recherché un antipaludique pour la maladie (OR = 2.29; P = 0.001) et qui ont recherché le traitement dans un service public (OR = 3.55) ou privé (OR = 1.99; P = 0.003). Le paludisme a été confirmé chez 29% des patients et 70% des patients avec un test négatif ont été prescrits ou reçu un antipaludique.

Conclusions:  La prise en charge des cas de paludisme pourrait être améliorée. Le diagnostic symptomatique est inefficace puisque les deux tiers des patients fébriles n’avaient pas le paludisme. Les plans du gouvernement d’étendre les tests du paludisme devraient promouvoir l’utilisation rationnelle de l’ACT, même si l’introduction des tests de diagnostic rapide doit être accompagnée de mises à jour des directives cliniques fournissant des orientations claires pour le traitement des patients avec des résultats de test négatif.

Objetivo:  Investigar la calidad del manejo de casos de malaria en Camerún cinco años después de la adopción de la terapia de combinación con artemisinina (TCA). Se examinaron los patrones de tratamiento en diferentes clases de instalaciones y se investigaron los factores asociados con el habérsele prescrito o recibir TCA.

Métodos:  Se realizó un estudio croseccional entre individuos de todas las edades que reportaron haber buscado tratamiento para la fiebre al salir de instalaciones sanitarias públicas o privadas y minoristas de medicamentos en Camerún. La prevalencia de malaria se determinó mediante pruebas diagnósticas rápidas (PDRs) en pacientes que lo consintieron.

Resultados:  A un 73% de los individuos que reportaron haber buscado tratamiento para la fiebre se les prescribió o se les dió un antimalárico, y al 51% se les prescribió o se les dió TCA. El tratamiento entregado a los pacientes difería significativamente según el tipo de instalación: un 65% de los pacientes en instalaciones públicas, un 55% de los pacientes en instalaciones privadas, y un 45% de pacientes en minoristas de medicamentos se les había prescrito o habían recibido un TCA (P = 0.023). La probabilidad de que a un paciente febril se le hubiese prescrito o hubiese recibido TCA era significativamente mayor para el paciente que preguntaba por un TCA (OR = 24.1, P < 0.001), había sido examinado por un trabajador sanitario (OR = 1.88, P = 0.021), previamente no había buscado un antimalárico para su enfermedad (OR = 2.29, P = 0.001) y buscaba tratamiento en una centro sanitario público (OR = 3.55) o privado (OR = 1.99, P = 0.003). Se confirmó la presencia de malaria en un 29% de los pacientes y un 70% de los pacientes que tenían un resultado negativo fueron prescritos o recibieron un antimalárico.

Conclusiones:  Se podría mejorar el manejo de casos de malaria. El diagnóstico sintomático es ineficiente ya que dos tercios de los pacientes febriles no tenían malaria. Los planes del gobierno para ampliar la distribución de las pruebas de malaria deberían ir acompañados con la promoción de un uso racional de las TCA, acompañando la introducción de las pruebas rápidas con unas guías clínicas revisadas en donde se provea una guía clara para el tratamiento de pacientes con resultados negativos.