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Keywords:

  • HIV infections;
  • antiretroviral therapy;
  • national health programs;
  • Tanzania;
  • mortality;
  • lost to follow-up
  • infections par le VIH;
  • traitement antirétroviral;
  • programmes nationaux de santé;
  • Tanzanie;
  • mortalité;
  • perte au suivi
  • infección por VIH;
  • terapia antirretroviral;
  • programa nacional de salud;
  • Tanzania;
  • Mortalidad;
  • pérdida durante el seguimiento

Abstract

Objective  To analyse survival and retention rates of the Tanzanian care and treatment programme.

Methods  Routine patient-level data were available from 101 of 909 clinics. Kaplan–Meier probabilities of mortality and attrition after ART initiation were calculated. Mortality risks were corrected for biases from loss to follow-up using Egger’s nomogram. Smoothed hazard rates showed mortality and attrition peaks. Cox regression identified factors associated with death and attrition. Median CD4 counts were calculated at 6 month intervals.

Results  In 88,875 adults, 18% were lost to follow up 12 months after treatment initiation, and 36% after 36 months. Cumulative mortality reached 10% by 12 months (15% after correcting for loss to follow-up) and 14% by 36 months. Mortality and attrition rates both peaked within the first six months, and were higher among males, those under 45 kg and those with CD4 counts below 50 cells/μl at ART initiation. In the first year on ART, median CD4 count increased by 126 cells/μl, with similar changes in both sexes.

Conclusion  Earlier diagnoses through expanded HIV testing may reduce high mortality and attrition rates if combined with better patient tracing systems. Further research is needed to explore reasons for attrition.

Objectif:  Analyser les taux de survie et de rétention dans le programme tanzanien de soins et traitement.

Méthodes:  Les données de routine des patients étaient disponibles dans 101 des 909 cliniques. Les probabilités de Kaplan-Meier pour la mortalité et de désistement après l’initiation de l’ART ont été calculées. Les risques de mortalité ont été corrigés pour les biais liés à la perte au suivi à l’aide du nomogramme Egger. Les taux de risque ajustés montrent des pics de mortalité et de désistement. La régression de Cox a identifié les facteurs associés à la mort et au désistement. Les taux médian de CD4 ont été calculés par intervalles de 6 mois.

Résultats:  Chez 88.875 adultes, 18% ont été perdus au suivi 12 mois après l’initiation du traitement et 36%, 36 mois après. La mortalité cumulée a atteint 10% en 12 mois (15% après correction pour les pertes au suivi) et 14% en 36 mois. Les taux de mortalité et le désistement ont atteint un pic endéans les six premiers mois et étaient plus élevés chez les hommes, ceux de moins de 45 kg et ceux dont la numération des CD4 était inférieure à 50 cellules/μl lors de l’initiation de l’ART. Dans la première année sous ART, le nombre médian de CD4 a augmenté de 126 cellules/μl, avec des changements semblables pour les deux sexes.

Conclusion:  Un diagnostic plus précoce grâce à l’extension des tests VIH pourrait réduire les taux élevés de mortalité et de désistement s’il est combiné avec un meilleur système de traçage des patients. Des recherches supplémentaires sont nécessaires pour explorer les raisons du désistement.

Objetivo:  Analizar las tasas de supervivencia y retención dentro del programa Nacional de Cuidados y Tratamiento del VIH de Tanzania.

Métodos:  Se contó con datos de rutina de pacientes de 101 de 909 clínicas. Mediante la prueba de Kaplan-Meier se calcularon las probabilidades de mortalidad y desgaste después de la iniciación del TAR. Se corrigió el sesgo de la pérdida durante el seguimiento en el riesgo de mortalidad utilizando el nomograma de Egger. Las tasas de riesgo mostraban los picos de mortalidad y desgaste. La regresión de Cox identificó factores asociados con la muerte y desgaste. Los conteos medios de CD4 se calcularon en intervalos de 6 meses.

Resultado:  De 88,875 adultos, un 18% se perdió durante el seguimiento tras 12 meses después de iniciado el tratamiento, y un 36% tras 36 meses. La mortalidad acumulativa alcanzó un 10% a los 12 meses (15% tras corregir la pérdida durante el seguimiento) y 14% a los 36 meses. Las tasas de mortalidad y desgaste aumentaron ambas dentro de los seis primeros meses, y eran mayores entre hombres, aquellos con menos de 45kg y aquellos con conteos de CD4 por debajo de 50 células/μl al momento de iniciar TAR. Durante el primer año recibiendo TAR, el conteo medio de CD4 aumentó en 126 células/μl, con cambios similares en ambos sexos.

Conclusión:  Los diagnósticos tempranos mediante la prueba ampliada de VIH puede reducir unas altas tasas de mortalidad y desgaste si se combina con mejores sistemas de seguimiento de los pacientes. Se requieren más estudios para explorar razones para el desgaste.