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Keywords:

  • verbal autopsy;
  • cause of death;
  • Burkina Faso;
  • Bayesian InterVA model
  • autopsie verbale;
  • cause de décès;
  • Burkina-Faso;
  • modèle bayésien InterVA
  • Autopsia verbal;
  • causa de muerte;
  • Burkina Faso;
  • modelo Bayesiano InterVA

Abstract

Objectives  To compare the cause of death distribution using the Physician Coded Verbal Autopsy approach versus the Interpreting Verbal Autopsy model, based on information from a French verbal autopsy questionnaire, in rural north-western Burkina Faso.

Methods  Data from 5649 verbal autopsy questionnaires reviewed by local physicians at the Nouna Health and Demographic Surveillance Site between 1998 and 2007 were considered for analyses. Information from VA interviews was extracted to create a set of standard indicators needed to run the Interpreting Verbal Autopsy model. Cause-specific mortality fractions were used to compare Physician Coded Verbal Autopsy and Interpreting Verbal Autopsy results.

Results  At the population level, 62.5% of causes of death using the Interpreting Verbal Autopsy model corresponded with those determined by two or three physicians. Although seven of the 10 main causes of death were present in both approaches, the comparison of percentages of single causes of death shows discrepancies, dominated by higher malaria rates found in the Physician Coded Verbal Autopsy approach.

Conclusion  Our results confirm that national mortality statistics, which are partly based on verbal autopsies, must be carefully interpreted. Difficulties in determining malaria as cause of death in holoendemic malaria regions might result in higher discrepancies than those in non-endemic areas. As neither Physician Coded Verbal Autopsy nor Interpreting Verbal Autopsy results represent a gold standard, uncertainty levels with either procedure are high.

Objectifs:  Comparer la distribution des causes de décès selon l’approche de l’Autopsie Verbale Codée par le Médecin à celle la méthode de l’Interprétation de l’Autopsie Verbale, sur la base des informations obtenues à partir d’un questionnaire d’autopsie verbale français, dans les régions rurales du nord-ouest du Burkina-Faso.

Méthodes:  Les données de 5.649 questionnaires d’autopsie verbale (AV) analysées par les médecins locaux dans le site de Surveillance Démographique et de Santé de Nouna entre 1998 et 2007 ont été prises en compte pour l’étude. L’information à partir des entretiens AV a été extraite pour créer un ensemble d’indicateurs standard nécessaires pour le fonctionnement du modèle de l’Interprétation de l’autopsie verbale. Les fractions de causes spécifiques de mortalité ont été utilisées pour comparer les résultats de l’Autopsie Verbale Codée par le Médecin et ceux de la méthode de l’Interprétation de l’Autopsie Verbale.

Résultats:  A l’échelle de la population, 62,5% des causes de décès selon le modèle de l’Interprétation de l’Autopsie Verbale correspondaient avec celles déterminées par deux ou trois médecins. Bien que 7 des 10 principales causes de décès étaient présentes dans les deux approches, la comparaison des pourcentages des causes uniques de décès montrait des discordances, dominées par les taux plus élevés de paludisme trouvés dans l’approche de l’Autopsie Verbale Codée par le Médecin.

Conclusion:  Nos résultats confirment que les statistiques nationales de mortalité qui sont en partie basées sur des AV doivent être interprétées avec prudence. Les difficultés à déterminer le paludisme comme cause de décès dans les régions holoendémiques pour le paludisme pourraient entraîner des discordances plus importantes que dans les zones non endémiques. Étant donné que ni l’approche de l’Autopsie Verbale Codée par le Médecin, ni la méthode de l’Interprétation de l’Autopsie Verbale, constitue une référence, les degrés d’incertitude avec l’une ou l’autre approche sont élevés.

Objetivos:  Comparar la distribución de las causas de muerte utilizando el enfoque de codificación de las AV por parte de médicos versus el modelo probabilístico de interpretación de las AV, InterVA (Interpreting Verbal Autopsy), utilizando la información de un cuestionario francés de autopsias verbales, en la zona rural del noroeste de Burkina Faso.

Métodos:  Para el análisis se tuvieron en cuenta datos de 5,649 cuestionarios de autopsias verbales (AV) revisadas por médicos en el área de vigilancia demográfica y sanitaria de Nouna entre 1998 y 2007. Se extrajo información de las AV para crear una serie de indicadores estándar necesarios para implementar el modelo InterVA. Se utilizaron las fracciones de mortalidad por causa específica para comparar los resultados de las AV codificadas por médicos y del InterVA.

Resultados:  A nivel de la población, un 62.5% de las causas de muerte utilizando el modelo InterVA correspondían con aquellas determinadas por dos de tres médicos. Aunque 7 de las 10 principales causas de muerte estaban presentes en ambas metodologías, había discrepancias en los porcentajes de una única causa de muerte, principalmente debidas a unas tasas de malaria más altas al utilizar la metodología de codificación por médicos.

Conclusión:  Nuestros resultados confirman que las estadísticas nacionales de mortalidad que están en parte basadas en AV deben de ser cuidadosamente reinterpretadas. Las dificultades en determinar la malaria como causa de muerte en regiones holoendémicas para malaria resulta en mayores discrepancias que en áreas no endémicas. Puesto que ni los resultados de las autopsias verbales codificadas por médicos ni la InterVA representan un patrón oro, los niveles de incerteza con cualquiera de los dos procedimientos es alta.