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Keywords:

  • antiretroviral therapy;
  • gender;
  • South Africa
  • thérapie antirétrovirale;
  • sexe;
  • Afrique du Sud
  • Terapia antirretroviral;
  • género;
  • Sudáfrica

Abstract

Objectives  A mixed methods study exploring gender differences in patient profiles and experiences of ART services, along the access dimensions of availability, affordability and acceptability, in two rural and two urban areas of South Africa.

Methods  Structured exit interviews (n = 1266) combined with in-depth interviews (n = 20) of women and men enrolled in ART care.

Results  Men attending ART services were more likely to be employed (29%vs. 20%, P = 0.001) and were twice as likely to be married/co-habiting as women (42%vs. 22%P = 0.001). Men had known their HIV status for a shorter time (mean 32 vs. 36 months, P = 0.021) and were also less likely to disclose their status to non-family members (17%vs. 26%, P = 0.001). From both forms of data collection, a key finding was the role of female partners in providing social support and facilitating use of services by men. The converse was true for women who relied more on extended families and friends than on partners for support. Young, unmarried and unemployed men faced the greatest social isolation and difficulty. There were no major gender differences in the health system (supply side) dimensions of access.

Conclusions  Gender differences in experiences of HIV services relate more to social than health system factors. However, the health system could be more responsive by designing services in ways that enable earlier and easier use by men.

Objectifs:  Une étude de méthodes mixtes explorant les différences entre les sexes dans les profils des patients et leurs expériences avec les services ART, dans les dimensions d’accès pour la disponibilité, le coût et l’acceptabilité, dans deux zones rurales et urbaines d’Afrique du Sud.

Méthodes:  Des interviews structurées (n = 1266) à la sortie et combinées à des entretiens détaillés (n = 20) avec des femmes et des hommes inscrits dans les soins ART.

Résultats:  Les hommes qui fréquentaient les services ART étaient plus susceptibles d’être des employés (29% vs 20%, p = 0,001) et étaient deux fois plus susceptibles d’être mariés/cohabitant que les femmes (42% vs 22% p = 0,001). Les hommes avaient appris leur statut sérologique depuis un temps plus court (moyenne de 32 vs 36 mois, p = 0,021) et étaient également moins susceptibles de le révéler à des personnes n’appartenant pas à la famille (17% vs 26%, p = 001). De ces deux formes de collection des données, une observation clé a été le rôle des partenaires féminines dans le soutien social et la facilitation pour l’utilisation des services par les hommes. L’inverse était vrai pour les femmes qui comptaient plus sur le soutien de la famille élargie et des amis que sur celui de leur partenaire. Les jeunes hommes, célibataires et sans emploi étaient plus confrontés au grand isolement social et à la difficulté. Il n’y avait pas de différences majeures entre les sexes dans les dimensions d’accès (l’offre) du système de santé.

Conclusions:  Les différences de sexe dans les expériences avec les services VIH sont plus liées à des facteurs sociaux qu’à ceux du système de santé. Cependant, le système de santé pourrait être plus sensible dans la conception des services, de manière à permettre l’utilisation plus rapide et plus facile par les hommes.

Objetivos:  Estudio de métodos mixtos que explora las diferencias de género en el perfil de los pacientes y sus experiencias con los servicios de TAR, explorar las diferencias de género según los perfiles de los pacientes y sus experiencias con los servicios de TAR, junto con las dimensiones del acceso con respecto a la disponibilidad, la asequibilidad y la aceptabilidad, en dos áreas rurales y dos áreas urbanas de Sudáfrica.

Métodos:  Entrevistas estructuradas de salida (n = 1266) combinadas con entrevistas a profundidad (n = 20) realizadas a mujeres y hombres recibiendo TAR.

Resultados:  Los hombres que recibían TAR tenían una mayor probabilidad de estar empleados (29% vs 20%, p = 0.001) y tenían una probabilidad dos veces mayor que las mujeres de estar casados/cohabitando (42% vs. 22% p = 0.001). Los hombres conocían su estatus de VIH desde hacía menos tiempo (mean 32 vs. 36 meses, p = 0.021) y era menos probable que revelaran su estatus a un familiar (17% vs. 26%, p = 001). Uno de los principales hallazgos en ambos formularios utilizados para recoger datos fue sobre el papel de la pareja femenina proveyendo apoyo y facilitando el uso de los servicios por parte de su hombre. Lo contrario era cierto para las mujeres, quienes encontraban más apoyo en familiares y amigos que en sus parejas. Los hombres jóvenes, solteros y sin empleo se enfrentaban a mayores dificultades y aislamiento social. No había grandes diferencias de género en las dimensiones de acceso del sistema sanitario (lado del proveedor).

Conclusiones:  Las diferencias de género en las experiencias vividas en los servicios sanitarios para el VIH están más relacionadas con factores sociales que con el sistema sanitario en sí. Sin embargo, el sistema sanitario podría ser más proactivo y diseñar servicios de forma que se facilita su uso temprano por parte de los hombres.