SEARCH

SEARCH BY CITATION

Keywords:

  • self-assessments of health;
  • HIV/AIDS;
  • mortality;
  • South Africa;
  • demographic surveillance
  • auto-évaluation de la santé;
  • VIH/SIDA;
  • mortalité;
  • Afrique du Sud;
  • surveillance démographique
  • autoevaluación de salud;
  • VIH/SIDA;
  • Mortalidad;
  • Sudáfrica;
  • vigilancia demográfica

Abstract

Objectives  While self-assessments of health (SAH) are widely employed in epidemiological studies, most of the evidence on the power of SAH to predict future mortality originates in the developed world. With the HIV pandemic affecting largely prime age individuals, the strong association between SAH and mortality derived from previous work might not be relevant for the younger at-risk groups in countries with high HIV prevalence in the era of antiretroviral treatment. We investigate the power of SAH to predict mortality in a community with high HIV prevalence and antiretroviral treatment (ART) coverage using linked data from three sources: a longitudinal demographic surveillance, one of Africa’s largest, longitudinal, population-based HIV surveillances, and a decentralised rural HIV treatment and care programme.

Methods  We used a Cox proportional hazards specification to examine whether SAH significantly predicts mortality hazard in a sample composed of 9217 adults aged 15–54, who were followed up for mortality for 8 years.

Results  Self-assessments of health strongly predicted mortality (within 4 years of follow-up), with a clear gradient of the adjusted hazard ratios (aHRs), relative to the baseline of ‘excellent’ self-assessed health status and controlling for age, gender, marital status, the socio-economic status (SES), variables education, employment, household expenditures and household assets, and HIV status and ART uptake: 1.40 (95% CI 0.99–1.96) for ‘very good’ self-assessed health status (SAHS); 2.10 (95% CI 1.52–2.90) for ‘good’ SAHS; 3.12 (95% CI 2.18–4.45) for ‘fair’ SAHS; and 4.64 (95% CI 2.93–7.35) for ‘poor’ SAHS. While a similar association remained in the unadjusted analysis of long-term mortality (within 4–8 years of follow-up) the hazard ratios capturing SAH are jointly insignificant in predicting of mortality once HIV status, ART uptake and gender, age, marital status and SES were controlled for. HIV status and ART programme participation were large and highly significant predictors of long-term mortality.

Conclusions  Our findings validate SAH as a variable that significantly predicts short-term mortality in a community in sub-Saharan Africa with high HIV prevalence, morbidity and mortality. When predicting long-term mortality, however, it is much more important to know a person's HIV status and ART programme participation than SAH.

Objectifs:  Bien que les auto-évaluations de la santé (AES) soient largement utilisées dans les études épidémiologiques, la plupart des données sur le pouvoir des AES à prédire la mortalité future proviennent des pays développés. Avec la pandémie du VIH affectant largement les individus à la fleur de l’âge, la forte association entre les AES et la mortalité provenant de travaux antérieurs pourrait ne pas être relevante pour les groupes à risque plus jeunes dans les pays à forte prévalence du VIH à l’ère du traitement ARV. Nous avons étudié le pouvoir des AES à prédire la mortalité dans une communauté avec une prévalence élevée du VIH et une couverture étendue des traitements antirétroviraux (ART), en utilisant les données d’une surveillance démographique longitudinale, une des plus vastes surveillances longitudinales du VIH basées sur la population en Afrique, et avons relié les données avec celles d’un système décentralisé d’un programme rural de traitement et des soins du VIH.

Méthodes:  Nous avons utilisé la spécification des risques proportionnels de Cox pour examiner si l’AES prédit de façon significative le risque de mortalité dans un échantillon composé de 9217 adultes âgés de 15 à 54 ans qui ont été suivis pour la mortalité pendant 8 ans.

Résultats:  L’AES prédit fortement la mortalité dans les 4 ans de suivi (RR ajusté: 4,6; IC95%: 2,09 - 7,3), même après que des ajustements pour le statut socioéconomique (SSE), le statut VIH et la participation à un programme d’ART ont été inclus dans le modèle. Alors qu’une association similaire demeure dans l’analyse non ajustée 8 ans après les données de référence, cette association disparaît une fois que des ajustements pour le statut VIH, la participation au programme ART et le SSE sont effectués dans ce modèle (RR ajusté: 1,7; IC95%: 0,9 - 3,0). Les résultats restent robustes à la ventilation selon le statut VIH et le sexe.

Conclusions:  Nos résultats valident l’AES comme une variable permettant de prédire à court terme la mortalité future dans une communauté en Afrique subsaharienne, avec une prévalence, une morbidité et une mortalité du VIH élevées. L’infection par le VIH n’affecte pas l’association entre l’AES et la mortalitéà court terme, bien que le statut VIH prédise mieux la mortalitéà long terme que l’AES.

Objetivos:  Mientras que la autoevaluación de salud (AES) es ampliamente utilizada en epidemiología, la mayor parte de la evidencia sobre el poder de la AES a la hora de predecir la mortalidad futura proviene del mundo desarrollado. Con la pandemia del VIH afectando principalmente a individuos en edad productiva, la fuerte asociación entre AES y mortalidad derivada de trabajos anteriores podría no ser relevante para los grupos de riesgo más jóvenes en países con una alta prevalencia de VIH en la era del tratamiento antirretroviral. Hemos investigado el poder de la AES para predecir la mortalidad en una comunidad con una alta prevalencia de VIH y cobertura de tratamiento antirretroviral (TAR), utilizando datos de un estudio de vigilancia demográfica longitudinal, uno de los estudios para VIH de vigilancia demográfica longitudinal y basado en la población más grande de África, y datos vinculados de un programa rural descentralizado para el tratamiento y cuidados del VIH.

Métodos:  Utilizamos un modelo de Cox de riesgos proporcionales para examinar si la AES predecía de forma significativa el riesgo de mortalidad en una muestra compuesta por 9217 adultos con edades comprendidas entre los 15–54 a los que se les realizó un seguimiento durante 8 años.

Resultados:  La AES predice la mortalidad tras 4 años de seguimiento (HR ajustado 4.6; 95% IC 2.9–7.3), incluso después de introducir en el modelo controles para el estatus socioeconómico (ESE), el estatus de VIH y la participación en programas de TAR. Mientras que 8 años después del inicio se mantiene una asociación similar en el análisis sin ajustar, desaparece en este modelo cuando se controla para estatus de VIH, la participación en un programa de TAR y el ESE (HR ajustado 1.7; 95% CI 0.9–3.0). Los resultados son robustos a disgregación por estatus de VIH y género.

Conclusiones:  Nuestros hallazgos validan el AES como una variable que predice la mortalidad futura a corto plazo en una comunidad africana con una alta prevalencia, morbilidad y mortalidad por VIH. La infección con VIH no afecta la relación entre AES y la mortalidad futura a corto plazo, aunque el estatus de VIH es un mejor vaticinador de la mortalidad futura a largo plazo que la AES.