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Keywords:

  • malaria;
  • Plasmodium falciparum;
  • Plasmodium vivax;
  • Papua New Guinea;
  • highlands malaria
  • paludisme;
  • malaria;
  • Plasmodium falciparum;
  • Plasmodium vivax;
  • Papouasie-Nouvelle-Guinée;
  • paludisme des régions montagneuses
  • malaria;
  • Plasmodium falciparum;
  • Plasmodium vivax;
  • Papua Nueva Guinea;
  • tierras altas

Abstract

Objectives  To conduct an in-depth investigation of the epidemiology of malaria in the Papua New Guinea (PNG) highlands and provide a basis for evidence-based planning and monitoring of intensified malaria control activities.

Methods  Between December 2000 and July 2005, 153 household-based, rapid malaria population surveys were conducted in 112 villages throughout the central PNG highlands. The presence of malaria infections was determined by light microscopy and risk factors assessed using a structured questionnaire. The combined dataset from all individually published surveys was reanalysed.

Results  The prevalence of malaria infections in the different surveys ranged from 0.0% to 41.8% (median 4.3%) in non-epidemic surveys and 6.6% to 63.2% (median 21.2%, P < 0.001) during epidemics. Plasmodium falciparum was the predominant infection below 1400 m and during epidemics, Plasmodium vivax at altitudes >1600 m. Outside epidemics, prevalence decreased significantly with altitude, was reduced in people using bed nets [odds ratio (OR) = 0.8, P < 0.001] but increased in those sleeping in garden houses (OR = 1.34, P < 0.001) and travelling to highly endemic lowlands (OR = 1.80, P < 0.001). Below 1400 m, malaria was a significant source of febrile illness. At higher altitudes, malaria was only a significant source of febrile illness during epidemic outbreaks, but asymptomatic malaria infections were common in non-epidemic times.

Conclusions  Malaria is once again endemic throughout the PNG highlands in areas below 1400–1500 m of altitude with a significant risk of seasonal malaria outbreaks in most area between 1400–1650 m. Ongoing control efforts are likely to result in a substantial reduction in malaria transmission and may even result in local elimination of malaria in higher lying areas.

Objectifs:  Pour mener une surveillance approfondie de l’épidémiologie du paludisme dans les régions montagneuses de la Papouasie Nouvelle Guinée (PNG) et procurer une base pour la planification basée sur des données et le suivi de l’intensification des activités de lutte antipaludique.

Méthodes:  Entre décembre 2000 et juillet 2005, 153 enquêtes de population rapides sur le paludisme, basées sur les ménages, ont été menées dans 112 villages à travers les régions montagneuses centrales de la PNG. La présence des infections paludiques a été déterminée par la microscopie optique et les facteurs de risque ont étéévalués à l’aide d’un questionnaire structuré. L’ensemble des données combinées de toutes les enquêtes publiées individuellement a été réanalysé.

Résultats:  La prévalence des infections paludiques dans les différentes enquêtes variait de 0,0 à 41,8% (médiane: 4,3%) dans les enquêtes non-épidémiques et de 6,6 à 63,2% (médiane: 21,2%, p <0,001) au cours des épidémies. P. falciparumétait l’infection prédominante en dessous de 1400 m et au cours des épidémies, P. vivaxà des altitudes > 1600m. En dehors des épidémies, la prévalence diminuait de façon significative avec l’altitude, était réduite chez les personnes utilisant des moustiquaires (odds ratio (OR) = 0,8, p <0,001) mais augmentait chez ceux qui dormaient dans des abris de jardin (OR = 1,34, p <0,001) et voyageaient dans les régions de basse altitude à forte endémicité (OR = 1,80, p <0,001). Au dessous de 1400 m, le paludisme était une source importante de maladie fébrile. Sur les altitudes plus élevées, le paludisme était seulement une source importante de maladie fébrile pendant les flambées épidémiques, mais les infections asymptomatiques du paludisme étaient fréquentes dans les périodes non-épidémiques.

Conclusions:  Le paludisme est une fois de plus endémique dans les régions montagneuses de la PNG dans les zones au dessous de 1400-1500 m d’altitude avec un risque important d’épidémies de paludisme saisonnier dans la plupart des régions entre 1400 et 1650 m. Les efforts de lutte en cours sont susceptibles d’entraîner une réduction substantielle de la transmission du paludisme et peuvent même conduire à l’élimination locale du paludisme dans des régions plus élevées.

Objetivos:  Realizar un estudio a fondo sobre la epidemiología de la malaria en las tierras altas de Papúa Nueva Guinea (PNG), y proveer así la base para una planeación basada en la evidencia y la monitorización de actividades de control de la malaria.

Métodos:  Se realizaron encuestas rápidas sobre malaria en 153 hogares de 112 poblados a lo largo de la zona central de las tierras altas de PNG entre Diciembre del 2000 y Julio del 2005. Se determinó la presencia de infecciones de malaria mediante microscopía óptica, y se evaluaron los factores de riesgo utilizando un cuestionario estructurado. Se realizó un nuevo análisis de los datos combinados de todos los estudios publicados individualmente.

Resultados:  La prevalencia de infecciones de malaria en los diferentes estudios estaba entre el 0.0% y el 41.8% (mediana 4.3%) en estudios no epidémicos, y entre el 6.6% y el 63.2% (mediana 21.2%, p<0.001) durante las epidemias. P.falciparum era la infección predominante por debajo de 1400 m y durante las epidemias, P.vivax en altitudes >1600m. Fuera de las epidemias, la prevalencia disminuía significativamente con la altitud, era reducida entre personas que utilizaban redes mosquiteras (odds ratio (OR)=0.8, p<0.001) pero aumentaba entre aquellos que dormían en cobertizos (OR=1.34, p<0.001) y viajaban a las áreas bajas, altamente endémicas (OR=1.80, p<0.001). Por debajo de los 1400 m, la malaria era una fuente significativa de fiebre. A mayores alturas la malaria era la única causa significativa de fiebre durante los brotes epidémicos, pero las infecciones asintomáticas eran comunes en épocas no epidémicas.

Conclusiones:  La malaria vuelve a ser endémica en las tierras altas de PNG en áreas por debajo de los 1400-1500 m de altitud, con un riesgo significativo de brotes estacionales de malaria en la mayoría de las áreas entre 1400 y 1650 m. Los actuales esfuerzos de control podrían resultar en una disminución sustancial de la transmisión de malaria, e incluso se podría lograr una eliminación local de la malaria en las áreas a mayor altitud.