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Keywords:

  • India;
  • non-communicable diseases;
  • health financing;
  • rural;
  • low-income population
  • Inde;
  • maladies non transmissibles;
  • financement de la santé;
  • milieu rural;
  • population à faibles revenus
  • India;
  • enfermedades no transmisibles;
  • financiación de la salud;
  • rural;
  • población con ingresos bajos

Abstract

Objective  Non-communicable diseases (NCD) are on the increase in low-income countries, where healthcare costs are paid mostly out-of-pocket. We investigate the financial burden of NCD vs. communicable diseases (CD) among rural poor in India and assess whether they can afford to treat NCD.

Methods  We used data from two household surveys undertaken in 2009–2010 among 7389 rural poor households (39 205 individuals) in Odisha and Bihar. All persons from the sampled households, irrespective of age and gender, were included in the analysis. We classify self-reported illnesses as NCD, CD or ‘other morbidities’ following the WHO classification.

Results  Non-communicable diseases accounted for around 20% of the diseases in the month preceding the survey in Odisha and 30% in Bihar. The most prevalent NCD, representing the highest share in outpatient costs, were musculoskeletal, digestive and cardiovascular diseases. Cardiovascular and digestive problems also generated the highest inpatient costs. Women, older persons and less-poor households reported higher prevalence of NCD. Outpatient costs (consultations, medicines, laboratory tests and imaging) represented a bigger share of income for NCD than for CD. Patients with NCD were more likely to report a hospitalisation.

Conclusion  Patients with NCD in rural poor settings in India pay considerably more than patients with CD. For NCD cases that are chronic, with recurring costs, this would be aggravated. The cost of NCD care consumes a big part of the per person share of household income, obliging patients with NCD to rely on informal intra-family cross-subsidisation. An alternative solution to finance NCD care for rural poor patients is needed.

Objectif:  Les maladies non transmissibles (MNT) sont en augmentation dans les pays à faibles revenus, où les coûts des soins de santé sont payés la plupart du temps de la poche. Nous étudions la charge financière des MNT contre celle des maladies transmissibles (MT) entre zones rurales pauvres en Inde et évaluons si elles peuvent se permettre de traiter les MNT.

Méthodes:  Nous avons utilisé les données de deux enquêtes auprès des ménages menées en 2009-2010 chez 7.389 ménages ruraux pauvres (39,205 personnes) à Odisha et dans le Bihar. Toutes les personnes dans les ménages échantillonnés, quelque soit l’âge et le sexe, ont été incluses dans l’analyse. Nous classons les maladies auto déclarées comme MNT, MT ou ‘autres morbidités’ selon la classification de l’OMS.

Résultats:  les MNT représentaient environ 20% des maladies dans le mois précédant l’enquête à Odisha et 30% dans le Bihar. Les MNT les plus répandues, représentant la plus grande part des coûts en ambulatoire, étaient des maladies musculo-squelettiques, digestives et cardiovasculaires. Les problèmes cardiovasculaires et digestifs généraient également des coûts d’hospitalisation plus élevés. Les femmes, les personnes âgées et les membres des ménages moins pauvres rapportaient une prévalence plus élevée des MNT. Les coûts en ambulatoire (consultations, médicaments, examens de laboratoire et d’imagerie) représentaient une part plus importante des revenus pour les MNT que pour les MT. Les patients avec des MNT étaient plus susceptibles de déclarer une hospitalisation.

Conclusion:  Les patients avec des MNT dans les zones rurales pauvres en Inde payent beaucoup plus que les personnes ayant des MT. Pour les cas des MNT chroniques, avec des coûts récurrents, cela serait aggravé. Le coût des soins des MNT consomme une grande partie des parts des revenus du ménage par personne, obligeant les patients avec des MNT à compter sur diverses subventions intrafamiliales informelles. Une solution alternative pour financer les soins des MNT pour les patients pauvres en milieu rural est nécessaire.

Objetivo:  Las enfermedades no transmisibles (ENTs) están aumentando en los países de renta baja, en donde los cuidados sanitarios se pagan principalmente del bolsillo del paciente. Hemos investigado la carga financiera de las ENTs versus las enfermedades transmisibles (ETs) entre la población rural de la India, y evaluado si pueden permitirse el tratamiento para las ENTs.

Métodos:  Hemos utilizado datos recogidos durante dos estudios realizados entre el 2009-2010 en 7,389 hogares rurales pobres (39,205 individuos) en Odisha y Bihar. E n el análisis se incluyeron todas las personas que vivían en los hogares muestreados, independientemente de la edad o del género. Clasificamos las enfermedades autoreportadas como ENTs, ETs u “otras morbilidades” según la clasificación de la OMS.

Resultados:  Las ENTs eran responsables de alrededor del 20% de las enfermedades ocurridas en el mes anterior al estudio en Odisha y del 30% en Bihar. Las ENTs más prevalentes, representando la mayor parte en los costes para los pacientes, eran las enfermedades musculoesqueléticas, digestivas y cardiovasculares. Los problemas cardiovasculares y los digestivos también generaban los costes de ingresos más altos. Las mujeres, las personas mayores y los hogares menos pobres reportaban la mayor prevalencia de ENTs. Los costes de consultas externas (consultas, medicamentos, pruebas de laboratorio y pruebas de imagen) representaban una mayor parte de gastos para ENTs que para ETs. Los pacientes con ENTs tenían una mayor probabilidad de reportar una hospitalización.

Conclusión:  Los pacientes con ENTs en asentamientos rurales pobres en la India pagan mucho más que las personas con ETs. En los casos en los que las ENTs son crónicas, con costes recurrentes, esta situación es aún más grave. Los costes de cuidados para ENTs consumen una gran parte de los ingresos por persona de un hogar, obligando a los pacientes con ENTs a depender del subsidio intra –familiar informal. Se requiere una solución alternativa para financiar los cuidados de ENTs de pacientes pobres viviendo en áreas rurales.