How does an Ethiopian dam increase malaria? Entomological determinants around the Koka reservoir

Authors


Corresponding Author Solomon Kibret, International Water Management Institute, PO BOX 14001, Addis Ababa, Ethiopia. E-mail: s.kibret@gmail.com

Abstract

Objectives  To identify entomological determinants of increased malaria transmission in the vicinity of the Koka reservoir in Central Ethiopia.

Methods  Larval and adult mosquitoes were collected between August 2006 and December 2007 in villages close to (<1 km) and farther away from (>6 km) the Koka reservoir. Adult mosquitoes were tested for the source of blood meal and sporozoites.

Results  In reservoir villages, shoreline puddles and seepage at the base of the dam were the most productive Anopheles-breeding habitats. In villages farther from the dam (control villages), rain pools were important breeding habitats. About five times more mature anopheline larvae and six times more adult anophelines were found in the villages near the reservoir. Anopheles arabiensis and Anopheles pharoensis were the most abundant species in the reservoir villages throughout the study period. The majority of adult and larval anophelines were collected during the peak malaria transmission season (September–October). Blood meal tests suggested that Aarabiensis fed on humans more commonly (74.6%) than Apharoensis (62.3%). Plasmodium falciparum-infected Aarabiensis (0.97–1.32%) and Apharoensis (0.47–0.70%) were present in the reservoir villages. No P. falciparum-infected anophelines were present in the control villages.

Conclusions  The Koka reservoir contributes to increased numbers of productive Anopheles-breeding sites. This is the likely the cause for the greater abundance of malaria vectors and higher number of malaria cases evidenced in the reservoir villages. Complementing current malaria control strategies with source reduction interventions should be considered to reduce malaria in the vicinity of the reservoir.

Abstract

Objectifs:  Identifier les déterminants entomologiques de la transmission accrue du paludisme dans les environs du réservoir de Koka, dans le centre de l’Ethiopie.

Méthodes:  Les larves et adultes de moustiques ont été recueillis entre août 2006 et décembre 2007 dans les villages proches de (<1 km) et éloignés (> 6 km) du réservoir de Koka. Les moustiques adultes ont été testés pour la source de sang sucé et pour les sporozoïtes.

Résultats:  Dans les villages riverains du réservoir, les flaques d’eau et infiltrations à la base du barrage étaient les habitats les plus productifs pour la reproduction des anophèles. Dans les villages plus éloignés du barrage (villages témoins), les eaux de pluie stagnantes étaient des habitats de reproduction importants. Environ cinq fois plus de larves matures d’anophèles et six fois plus d’anophèles adultes ont été trouvés dans les villages autour du lac. Anopheles arabiensis et An. pharoensisétaient les espèces les plus abondantes dans les villages autour du réservoir tout au long de la période étudiée. La majorité des anophèles adultes et des larves ont été collectées durant la saison de pic de transmission du paludisme (septembre-octobre). Les tests sur les sources de sang sucé ont suggéré qu’An. arabiensis s’alimente plus souvent sur l’homme (74,6%) qu’An. pharoensis (62,3%). 0,97%à 1,32% d’An. arabiensis et 0,47%à 0,70% d’An. pharoensis infectés par Plasmodium falciparumétaient présents dans les villages du réservoir. Aucun anophèle infecté par Plasmodium falciparum n’était présent dans les villages témoins.

Conclusions:  Le réservoir de Koka contribue à une augmentation du nombre de sites productifs de reproduction d’Anopheles. Ceci est la cause probable de la plus grande abondance des vecteurs du paludisme et du nombre plus élevé des cas de paludisme mis en évidence dans les villages du réservoir. La complémentation des stratégies actuelles de lutte contre le paludisme avec des interventions de réduction des sources devraient être envisagée pour réduire le paludisme dans les environs du réservoir.

Abstract

Objetivos:  Identificar los determinantes entomológicos del aumento en la transmisión de malaria en el vecindario de la reserva de Koka en Etiopía Central.

Métodos:  Se recogieron larvas y mosquitos adultos entre Agosto del 2006 y Diciembre del 2007 en poblados muy cercanos a (<1 km) y más lejanos (>6km) a la reserva de Koka. Los mosquitos adultos se examinaron en busca de la fuente de la comida de sangre y de esporozoitos.

Resultados:  En los poblados de la reserva, los hábitats más productivos para la reproducción de Anopheles eran los charcos cercanos a la orilla y por filtración en la base de la presa. En los poblados más alejados de la presa (poblados controles), los charcos producidos por la lluvia eran los hábitats de reproducción importantes. Se encontraron cerca de cinco veces más larvas maduras de Anopheles y seis veces más adultos anofelinos en los poblados cercanos a la reserva. Anopheles arabiensis y An. pharoensis fueron las especies más abundantes en los poblados de la reserva a lo largo del periodo de estudio. La mayoría de anofelinos adultos y larvas se recogieron durante el pico de estación de transmisión de malaria (Septiembre-Octubre). Las pruebas realizadas a las comidas de sangre sugerían que An. arabiensis se alimentaba de humanos más a menudo (74.6%) que An. pharoensis (62.3%). Se hallaron An. arabiensis (0.97% - 1.32%) y An. pharoensis (0.47% - 0.70%) infectados con Plasmodium falciparum en los poblados de la reserva. No había anofelinos infectados con Plasmodium falciparum en los poblados control.

Conclusiones:  La reserva de Koka contribuye a aumentar el número de lugares activo de reproducción de Anopheles. Probablemente esta sea la causa de la mayor abundancia de vectores de malaria y el mayor número de casos de malaria en los poblados de la reserva. Deberían complementarse las estrategias de control de malaria actualmente disponibles con el fin de reducir la malaria en el vecindario de la reserva.

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