Non-physician cataract surgeons in Sub-Saharan Africa: situation analysis

Authors


Corresponding Author S. Lewallen, PO Box 2254, Moshi, Tanzania. Tel.: +255 27 2753794; E-mail: slewallen@kcco.net

Abstract

Objectives  Non-physician cataract surgeons (NPCS) provide cataract surgical services in some Sub-Saharan African (SSA) countries. However, their training, placement, legal framework and supervision have not been documented. We sought to do so to inform decision-making regarding future training.

Methods  Standard questionnaires were sent to national eye coordinators and other ophthalmologic leaders in Africa to collect information. Face-to-face interviews were conducted at training programmes in Ethiopia, Tanzania and Kenya, and email interviews were conducted with directors at training programmes in the Gambia and Malawi.

Results  Responses were provided for 31/39 (79%) countries to which questionnaires were sent. These countries represent about 90% of the population of SSA. Overall, 17 countries have one or more NPCS; two-thirds of the total 245 NPCS are found in only three countries. Thirty-six percent of NPCS work alone, but a formal functioning supervision system was reported to be present in only one country. The training centres are similar and face similar challenges.

Conclusions  There is considerable variation across SSA in the use and acceptance of NPCS. The placement and support of NPCS after training generally does not follow expectations, and training centres have little role in this. Overall, there was no consensus on whether the cadre, as it is currently viewed, is necessary, desirable or will contribute to addressing cataract surgical needs in SSA.

Abstract

Objectifs:  Des chirurgiens non médecins de la cataracte (CNMC) procurent des services de chirurgie de la cataracte dans certains pays d’Afrique subsaharienne (ASS). Cependant, leur formation, placement, cadre juridique et supervision n’ont pas été documentés. Nous avons cherchéà le faire afin d’apporter des informations sur la prise de décision en ce qui concerne la formation future.

Méthodes:  Des questionnaires standard ont été envoyés aux coordonnateurs nationaux des maladies oculaires et autres dirigeants ophtalmologiques en Afrique pour la collecte des informations. Des entretiens réalisés face-à-face ont été effectués dans des programmes de formation en Ethiopie, en Tanzanie et au Kenya et des entrevues par courrier électronique ont été menées avec les directeurs dans des programmes de formation en Gambie et au Malawi.

Résultats:  Les réponses ont été fournies par 31/39 pays (79%) auxquels les questionnaires ont été envoyés. Ces pays représentent environ 90% de la population de l’Afrique subsaharienne. Dans l’ensemble, 17 pays ont un ou plusieurs CNMC, les deux tiers du total de 245 CNMC se trouvent dans trois pays seulement. 36% des CNMC travaillent seuls, un système formel de surveillance fonctionnelle a été rapporté dans un seul pays. Les centres de formation sont similaires et sont confrontés à des défis similaires.

Conclusions:  Il existe des variations considérables en Afrique subsaharienne dans l’utilisation et l’acceptation des CNMC. Le placement et le soutien des CNMC après la formation ne suivent généralement pas les attentes et les centres de formation ont un rôle limité dans ce domaine. Dans l’ensemble, il n’y avait pas de consensus sur la question de savoir si le cadre tel qu’il est actuellement considéré, est nécessaire, souhaitable, ou contribuera à répondre aux besoins chirurgicaux de la cataracte en Afrique subsaharienne.

Abstract

Objetivos:  Los cirujanos de cataratas no-médicos (CCNM) ofrecen servicios de cirugía de cataratas en algunos países del África subsahariana (ASS). Sin embargo, su entrenamiento, colocación, marco legal, y supervisión no se han documentado. Eso es lo que hemos hecho aquí, con el fin de informar a quienes toman decisiones sobre su entrenamiento futuro.

Métodos:  Con el fin de recolectar información, se enviaron cuestionarios estandarizados a los coordinadores nacionales de oftalmología y otros líderes de este campo en África. Se realizaron entrevistas personales en los programas de entrenamiento de Etiopía, Tanzania y Kenia, así como entrevistas a través del correo electrónico a los directores de los programas de entrenamiento de Gambia y Malawi.

Resultados:  Se obtuvieron respuestas para 31/39 (79%) países a los cuales se envió un cuestionario. Estos países representan cerca del 90% de la población de ASS. En total, 17 países tenían uno o más CCNM; dos tercios del total de 245 CCNM se encuentran en solo tres países. Un 36% de los CCNM trabajan solos, pero solo en un país se reportó un sistema formal de supervisión de su funcionamiento. Los centros de entrenamiento son parecidos y se enfrentan a retos similares.

Conclusiones:  A lo largo del ASS existe una variación considerable en el uso y en la aceptación de los CCNM. En general, la colocación y el apoyo a los CCNM después de su entrenamiento no cumple con las expectativas, y los centros de entrenamiento tienen poca influencia sobre ello. No existe consenso sobre si la figura, tal y como se conoce, es necesaria, deseable, o puede contribuir a solucionar las necesidades quirúrgicas para cataratas existentes en ASS.

Ancillary