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Zusammenfassung

Das Verhalten von verfrachteten Mäusen (Apodemus sylvaticus, A. flavicollis, Clethrionomys glareolus) wurde in einem radiärsymmetrischen Precht-schen Labyrinth untersucht. Unter bestimmten Umständen war eine heimorientierte Tendenz zu beobachten, unter anderen Umständen nicht, und in dritten Fällen wurde sogar die heimabgewandte Labyrinthhälfte bevorzugt. Die Schwankungen in den Orientierungsleistungen sind mit Schwankungen des Luftdrucks am Boden, Tageszeit, Jahreszeit und Herkunft der Tiere korreliert. Tiere, die aus verschiedenen Himmelsrichtungen stammten, reagierten auf die gleichen Druckschwankungen nicht in gleicher Weise. Weiter, nämlich 3,7 km weit verfrachtete Tiere orientierten sich manchmal gut; umgekehrt haben Tiere, die weniger weit, nämlich 0,6 km verfrachtet wurden, sich manchmal schlecht orientiert. Sonnensicht schien die Orientierung eher zu stören als zu verbessern. Versuche mit in der Gefangenschaft geborenen Mäusen werden wegen zu kleiner Zahlen nur kurz erwähnt. Die Widersprüche, die zwischen meinen Ergebnissen und denen von Lindenlaub bestehen, werden besprochen.

Résumé

Les présentes recherches ont porté sur le comportement de divers Muridés (Apodemus sylvaticus. A. flavicollis. Clethrionomys glareolus), déplacés de leur domaine vital, dans un labyrinthe de Precht à symétrie radiaire. J'ai pu montrer que, suivant les circonstances, on pouvait observer une tendance directionnelle vers le gîte, l'absence de toute tendance orientée, ou aussi une tendance directionelle à l'opposé du gîte. Les variations observées dans le comportement d'orientation sont en corrélation avec les variations de la pression atmosphé-rique au sol, l'heure du jour auxquelles les observations avaient lieu, la saison, et l'origine topographique des individus étudiés. J'ai pu montrer entre autres choses que des animaux qui venaient de directions cardinales différentes réagis-saient différemment lors de mêmes variations de la pression atmosphérique, et que des animaux déplacés sur une grande distance (3,7 km) s'orientaient bien suivant les cas, tandis que d'autres, déplacés sur une petite distance (0,6 km) pouvaient mal s'orienter. La possibilité donnée aux souris examinées de voir le soleil durant certaines expériences semble bien plus troubler l'orientation que l'améliorer. Des expériences faites avec des souris nées en captivité ne sont, en raison de leur petit nombre, que succintement présentées. Le désaccord qui existe entre mes résultats et ceux de Lindenlaub fait l'objet d'un commentaire.