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Posttraumatic Growth and Resilience to Trauma: Different Sides of the Same Coin or Different Coins?

Authors


* Address for correspondence: George A. Bonanno, Department of Counseling and Clinical Psychology, 525 West 120th Street, Box 218, Teachers College, Columbia University, New York, NY 10027, USA. Email: gab38@columbia.edu

Abstract

Posttraumatic growth (PTG) is an appealing but poorly understood construct. Hobfoll, Hall, Canetti-Nisim, Galea, Johnson, and Palmieri's (2007) insightful paper highlights important weaknesses in existing theory and data. Although we commend Hobfoll et al. for offering a provocative new way to conceptualise PTG in terms of action-focused growth, we also find a number of limitations in their approach. In this article, we attempt to place PTG within a broader framework of individual differences in response to potential trauma. As in most of the literature on PTG, Hobfoll et al. implicitly equate growth with resilience or view it as superior to resilient outcomes. We argue, however, that many if not most people are resilient in the face of trauma and that resilient outcomes typically provide little need or opportunity for PTG. We close by exploring the literature on resilience for possible mechanisms underlying a link between PTG and adaptation. For example, Hobfoll et al. dismiss some forms of reported growth as illusory. In contrast, we review evidence for the adaptive value of self-enhancing illusions in coping with adversity.

Le développement post-traumatique (PTG) est un concept attrayant mais insuffisamment approfondi. L’article stimulant de Hobfoll & al. met en relief des carences significatives dans les données et théories existantes. Bien que nous approuvions Hobfoll & al. quand ils présentent une conception aussi nouvelle que provocante du PTG en terme de développement centré sur l’action, nous estimons aussi que cette approche a ses limites. On essaie, dans cet article, de replacer le PTG dans le cadre plus vaste des différences individuelles en réponse au traumatisme potentiel. Comme souvent dans la littérature sur le PTG, Hobfoll & al. assimilent le développement à la résilience ou le considèrent comme supérieur aux conséquences de la résilience. Nous défendons au contraire l’idée que beaucoup de gens, voire la plupart, sont résilients face au traumatisme et que les apports de la résilience peuvent se passer ou n’offrent habituellement que peu d’opportunités au PTG. On termine en examinant la littérature sur la résilience à la recherche d’éventuels processus sous-tendant un lien entre PTG et adaptation. Par exemple, Hobfoll & al. rejettent certains témoignages de développement comme relevant de l’illusion; nous avons par contre relevé des preuves que des illusions valorisant le moi contribuent à l’adaptation dans la lutte contre l’adversité.

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