Who Suffers More from Job Insecurity? A Meta-Analytic Review

Authors


  • The paper is based in part on the first author's masters thesis, under the supervision of the second author, submitted to the Chinese University of Hong Kong. We would like to thank Dr Robert Haccoun, the action editor, and two anonymous reviewers for their helpful comments.

* Address for correspondence: Darius Chan, Department of Psychology, The Chinese University of Hong Kong, Hong Kong SAR, China. Email: dchan@cuhk.edu.hk

Abstract

The present meta-analysis examined the tenure, age, and gender differences in the relationship between job insecurity and its job-related and health-related consequences. A total of 133 studies, providing 172 independent samples, were included in the analysis. Our results basically replicated Sverke et al.'s (2002) meta-analytic findings with an updated methodological approach and a larger database. The main differences between our findings and Sverke et al.'s are that the negative association between job insecurity and job performance was significant and that the relationship between insecurity and job involvement was smaller in our study. The moderator analysis also indicated that: (1) the positive association between job insecurity and turnover intention was stronger among employees with shorter tenure than those with longer tenure, and was stronger among younger than older employees; (2) the negative effect of insecurity on its health outcomes was more severe among employees with longer tenure than those with shorter tenure, and was more severe among older than younger employees; (3) the relationship between insecurity and the criterion variables was similar across gender. Results are discussed with reference to Hulin's (1991) theory of job adaptation and Greenhalgh and Rosenblatt's (1984) job dependence perspective.

La présente méta-analyse étudie les différences de statut (titulaire ou non), d’âge et de genre dans la relation entre l’insécurité de l’emploi et ses conséquences relatives au travail et à la santé. Un total de 133 recherches, comprenant 172 échantillons indépendants, a été inclu dans l’analyse. Nos résultats, obtenus avec une approche méthodologique actualisée et sur une plus grande base de données, sont pour l’essentiel congruents avec ceux de la méta-analyse de Sverke et al. (2002). Les différences principales entre nos résultats et ceux de Sverke et al. sont les suivantes: d’une part, entre l’insécurité de l’emploi et la productivité la relation est significativement négative, d’autre part la relation entre l’insécurité de l’emploi et l’engagement au travail est moindre dans notre étude. L’analyse indique aussi que: (1) la relation positive entre l’insécurité de l’emploi et l’intention de le quitter est plus forte parmi les employés ayant un contrat à courte durée contrairement à ceux ayant un contrat à plus longue durée et est plus forte parmi les employés les plus jeunes; (2) l’effet négatif de l’insécurité sur la santé est plus important parmi les employés ayant un contrat de longue durée que pour ceux ayant un contrat de plus courte durée, ce qui est aussi le cas pour les employés les plus âgés; (3) le genre n’a pas d’effet sur la relation entre l’insécurité et les variables choisies. Les résultats sont discutés en référence à la théorie de l’adaptation au travail de Hulin (1991) et la perspective de dépendance au travail de Greenhalgh et Rosenblatt (1984).

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