SEARCH

SEARCH BY CITATION

I propose a new field: positive health. Positive health describes a state beyond the mere absence of disease and is definable and measurable. Positive health can be operationalised by a combination of excellent status on biological, subjective, and functional measures. By mining existing longitudinal studies, we can test the hypothesis that positive health predicts increased longevity (correcting for quality of life), decreased health costs, better mental health in aging, and better prognosis when illness strikes. Those aspects of positive health which specifically predict these outcomes then become targets for new interventions and refinements of protocol. I propose that the field of positive health has direct parallels to the field of positive psychology, parallels that suggest that a focus on health rather than illness will be cost saving and life saving. Finally, I suggest a different mode of science, the Copenhagen-Medici model, used to found positive psychology, as an appropriate way of beginning the flagship explorations for positive health.

Je propose de créer un nouveau domaine d’investigations: la santé positive. La santé positive désigne une condition définissable et mesurable qui se situe au-delà de la simple absence de maladie. Elle peut être opérationnalisée par une combinaison de scores excellents sur les dimensions biologiques, subjectives et fonctionnelles. On peut, sur la base des études longitudinales existantes, mettre à l’épreuve l’hypothèse que la santé positive annonce une longévité accrue (ce qui renvoie à la qualité de vie), une réduction des coûts liés à la santé, une meilleure santé mentale lors du vieillissement et un pronostic plus favorable en cas de maladie. Ces facettes de la santé positive qui prédisent spécifiquement de telles conséquences deviennent des objectifs pour de nouvelles interventions et une amélioration du protocole. Je pense que le domaine de la santé positive est en liaison directe avec celui de la psychologie positive, liens qui suggèrent que le fait de se focaliser sur la santé plutôt que sur la maladie réduira les coûts tout en allongeant la vie. J’introduis en dernière analyse un nouveau type de connaissance, le modèle Copenhague-Médicis, utilisé pour fonder la psychologie positive, comme outil pertinent pour initier des travaux majeurs pour la promotion de la santé positive.