Get access

The Stress-Buffering Effects of Control on Task Satisfaction and Perceived Goal Attainment: An Experimental Study of the Moderating Influence of Desire for Control

Authors


  • The authors would like to thank Rhiannon L. Powers for her assistance with data collection.

* Stacey L. Parker, School of Psychology, The University of Queensland, St Lucia, QLD, 4072, Australia. Email: s.parker@psy.uq.edu.au

Abstract

The purpose of the present study was to examine the extent to which Desire for Control (DFC) interacts with experimental manipulations of demand and control, and the consequences of these interactions on task satisfaction and perceived goal attainment (i.e. task performance and task mastery). It was expected that the proposed stress-buffering effects of control would be evident only for individuals high in DFC. Moreover, it was anticipated that control may have a stress-exacerbating effect for those low in DFC. These hypotheses were tested on a sample of 137 first year psychology students who participated in an in-basket activity under low and high conditions of demand and control. Results revealed that the proposed stress-buffering effect of control was found only for those high in DFC and a stress-exacerbating effect of increased control was evident for those low in DFC on task performance and task mastery perceptions. Future research directions and the implications of these findings to applied settings are discussed.

Cette recherche avait pour objet de voir dans quelle mesure le besoin de maîtriser la situation (DFC) interagit avec des manipulations expérimentales portant sur les exigences et le contrôle, ainsi que d’observer les conséquences de ces interactions sur la satisfaction liée à la tâche et à la réussite perçue (relative à la performance et à la maîtrise de la tâche). On a fait l’hypothèse que seuls les individus présentant un haut niveau de DFC verraient leur stress atténué par la possibilité de maîtriser la situation. En outre, on pensait que la maîtrise de la situation pouvait accroître le stress de ceux ayant un faible niveau de DFC. Ces hypothèses ont été mises à l’épreuve sur un échantillon de 137 étudiants de première année de psychologie qui subirent un in-basket test dans des conditions de haut et de bas niveaux d’exigence et de contrôle. Les résultats montrent que l’atténuation du stress par la maîtrise de la situation n’existe que pour les hauts niveaux de DFC, alors qu’une maîtrise accrue stimule le stress chez les bas niveaux, aussi bien sur la perception de la performance que sur celle de la domination de la tâche. On propose des orientations pour de futures recherches et l’on réfléchit aux retombées de ces résultats sur la vie pratique.

Ancillary