Impact of shaving and anti-perspirant use on the axillary vault

Authors


  • Presented at the IFSCC World Wide Wellness Conference, Florence, 2005 and AAD 64th Annual Meeting, San Francisco, 2006.

G. A. Turner, Unilever Research & Development Port Sunlight, Quarry Road East, Bebington, Merseyside CH63 3JW, U.K. Tel.: +44 151 641 3705; fax: +44 151 641 1861; e-mail: graham.turner@unilever.com

Synopsis

Shaving the axilla is a regular part of the personal care regime for many women in Europe, North and South America. To assess the impact of shaving on underarm skin, a series of investigations were carried out, in which the thickness of the axillary vault and fossa were measured using optical coherence tomography (OCT), and underarm shaving debris was collected for study. The response of the axilla to histamine iontophoresis was also investigated. Additionally, a study was carried out to investigate the impact of a novel anti-perspirant roll-on formulation on irritation and self-perceived sensory properties of the axilla. The results clearly demonstrate that shaving the underarm consistently removes skin (stratum corneum) as well as axillary hair (with a mean value of 36.1% of the debris being skin). OCT measurements demonstrated that in shaved areas of the axilla, epidermal thickness is higher than in unshaved areas. In response to histamine, wheal and flare were both found to be greater in the shaved axilla, when compared with an unshaved control, but flare in the fossa was greater than that in the vault. On the basis of these results, we propose that the axillary vault has adapted to frequent shaving, notably by the development of a thickened epidermis. However, this adaptation is often not sufficient to fully protect the axilla from damage and irritation resulting from hair removal (shaving). In these instances, we have demonstrated that use of a novel anti-perspirant roll-on formulation containing glycerol and sunflower seed oil was able to reduce the impact of shaving-induced irritation and improve self-assessment of axillary condition.

Résumé

Pour beaucoup de femmes en Europe, en Amérique Latine et du Nord, se raser l'aisselle fait partie intégrale du régime de soins personels. Pour évaluer l'impacte du rasage sur la peau de l'aisselle, une serie d’études a été faite dans lesquelles ont été mesurées l’épaisseur épidermale de la voûte (region pileuse) et de la fosse (region non-pileuse) par la tomographie optique (OCT), et la collection du débris du rasage axilliaire, effectuée. L'effet sur l'aiselle de l'iontophorèse d'histamine a aussi étéétudiée. De plus, une étude fut faite pour intéroger l'impacte d'une nouvelle formule anti-transpirante roll-on, sur l'irritation et la perception de la condition de l'aisselle. Les résultats démontrent clairement que l'action de raser l'aisselle enlève non-seulement les poils de l'aisselle, mais aussi de la peau (stratum corneum) (en moyenne 36.1% du debris de rasage étant de la peau). Les mesures OCT démontrent qu'aux endroits rasés de l'aisselle, l’épaisseur épidermale est plus élevée qu'aux endroits non-rasés. En presence d'histamine, l'inflamation et l’étandue de rougeur sont accentués dans les endroits rasés de l'aisselle par rapport aux endroits non-rasés, mais la rougeur est plus accentué dans la fosse que dans la voûte. En se basant sur ces résultats, nous supposons que la voûte axiliaire s'est habitué au régime de rasage fréquent, notament par le dévelopment d'un épiderme épaissi. Cependant, cette adaptation est souvent insuffisante pour protéger l'aisselle entièrement contre l'irritation causée par l’élimination de poils (rasage). Dans cet éventualité, nous avons démontré que l'utilisation d'une nouvelle formule anti-transpirante roll-on contenant du glycerol et de l'huile de tournesol était capable de réduire l'impacte de l'irritation causée par le rasage et améliorer la perception de la condition axilliaire.

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