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Growth, survival and inactivation of Pseudomonas aeruginosa and Staphylococcus aureus strains of various origin in the presence of ethanol

Authors


Michèle Vialette, Institut Pasteur de Lille, 1 rue du professeur Calmette, BP245, 59019 Lille Cedex, France. Tel.: +33 3 20 87 7853; Fax: +33 3 20 87 7224; e-mail: michele.vialette@pasteur-lille.fr

Synopsis

The influence of ethanol on the behaviour of Pseudomonas aeruginosa and Staphylococcus aureus strains was evaluated throughout this study. Strains of different origin were used: collection, clinical and industrial strains were selected. Concentrations of ethanol from 0 to 20% (v/v) were evaluated by automated optical density measurements and by enumeration. When growth conditions were observed, predictive microbiology models were used to assess quantitatively for the ethanol effect. Primary modelling of kinetics was performed to determine growth rate values; secondary modelling was performed on these growth rates as influenced by ethanol, and minimum inhibitory concentrations of ethanol were determined for each strain. Staphylococcus aureus strains were more resistant to ethanol than P. aeruginosa strains, in growth conditions as well as in inactivation conditions. Furthermore, clinical S. aureus strains were more resistant than the collection strain. The method was promising for management of microbiological safety in cosmetics.

Resume

L'influence de l’éthanol sur des souches de Pseudomonas aeruginosa et de Staphylococcus aureus a étéévaluée. L’étude a porté sur des souches de collection, des souches isolées de cas cliniques ou d'environnement industriel. L'impact de concentrations en éthanol de 0 à 20% (v/v) a étéévalué par des mesures automatisées de densité optique ou par dénombrement. Dans les cas permettant la croissance bactérienne, des modèles de microbiologie prévisionnelle ont été utilisés de manière àévaluer quantitativement l'effet de l’éthanol. Les taux de croissance ont été déterminés par modélisation primaire des cinétiques; l'impact de l’éthanol sur le taux de croissance a ensuite été modélisé par des modèles secondaires, ce qui a permis la détermination de Concentrations Minimales Inhibitrices d’éthanol pour chaque souche testée. Les souches de S. aureus sont apparues plus résistantes que celles de P. aeruginosa, pour les conditions de croissance comme pour les conditions de décroissance. D'autre part, les souches de S. aureus d'origine clinique se sont montrées plus résistantes que la souche de collection. La méthode utilisée semble intéressante pour la gestion de la sécurité microbiologique des produits cosmétiques.

Ancillary