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This article considers the role of the anthropologist in the context of local ideas about what we do, and a notable difference between the positive attitudes to our work in the author's long-standing field sites of Japan, and the more negative ones found in recent research in the culture centres of people who call themselves Indigenous, particularly in Canada. It draws on the history of anthropology in Japan, as well as the practice of the recent experience, to analyse the nature and properties of the field site and to propose ways of building common ground for the processes of objectification and subjectification that take place there. A review of proposals that have emerged for a new anthropology paves the way for some ideas about how anthropologists might build bridges towards re-establishing good relationships with our former collaborators, then better known as informants.

Résumé

Le présent article aborde le rôle de l'anthropologue dans le contexte des idées locales sur ce qu'il fait. L'auteure s'intéresse à une différence notable entre les attitudes positives qu'il y a eu vis-à-vis de son travail au Japon, son terrain de longue date, et celles plus négatives qu'elle a observées lors de ses recherches récentes dans les centres culturels de peuples qui se présentent comme « indigènes », en particulier au Canada. À partir de l'histoire de l'anthropologie au Japon et de son expérience récente, l'auteure analyse la nature et les propriétés du terrain et propose des manières de constituer un « terrain d'entente » pour les processus d'objectivation et de subjectivation qui s'y déroulent. Un examen des propositions qui se font jour pour une nouvelle anthropologie conduit à formuler plusieurs idées sur la manière dont les anthropologues peuvent jeter des passerelles pour rétablir de bonnes relations avec leurs anciens collaborateurs, ceux qu'ils appelaient alors leurs « informateurs ».