SEARCH

SEARCH BY CITATION

In this article I explore community ideas about mine closure as they are informed by history, memory, and imagined futures. I argue that, through their aesthetic qualities, practices such as mining remain persuasive long after their dissolution. Biangai-speakers (Morobe province, Papua New Guinea) have worked for miners during colonial gold rushes since the mid-1920s, and many more have tried their hands at artisanal mining along the Bulolo and its tributaries. Such events continue to inform aspirations for development and ideas about what development should look like. This article argues for attention to be paid to the appearances of the past in order to acknowledge the attractive hold that historical actions, events, practices, and so on, retain on post-mining (and post-development) communities. Such qualities of the past, distilled in the contours of the land and contemporary discourses about development, continue to motivate the folding of the past into present practices.

Résumé

L’auteur explore ici les idées sur la fermeture de mines, en tant qu’elles sont informées par l’histoire, la mémoire et un futur imaginé. Il avance qu’à travers leurs qualités esthétiques, des pratiques telles que l’exploitation minière restent présentes très longtemps après leur disparition. Les Biangai (dans la province de Morobe, en Papouasie-Nouvelle-Guinée) ont travaillé pour les compagnies minières pendant les ruées vers l’or de l’époque coloniale, à partir du milieu des années 1920, et se sont eux aussi essayés à une exploitation artisanale le long du Bulolo et de ses affluents. De tels événements contribuent à informer les aspirations au développement et les idées de ce que devrait être ce développement. Le présent article plaide pour que l’on accorde de l’attention aux apparences du passé, afin de tenir compte de l’attrait exercé par les actions, événements, pratiques historiques et autres sur les communautés post-minières (et post-développement). Ces qualités du passé, qui imprègnent les paysages et les discours contemporains sur le développement, favorisent une imbrication du passé dans les pratiques présentes.