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A dominant model in the West has metaphorically likened the human body to a machine since at least the time of the Enlightenment. Drawing on research in the north of England with gardeners, this article explores a different set of associations. I consider the implications of English gardening practices and knowledge that insist on reciprocal parallels between human bodies and intentionality and those of plants. While humans are not equated with plants, plants are incorporated into a worldview that is not straightforwardly mechanistic. I discuss the implications of describing these connections between plants and people as ‘simply’ metaphorical, arguing instead for a theoretical framing that seeks analytical space beyond metaphor.

Résumé

La comparaison du corps humain à une machine est une métaphore dominante dans la pensée occidentale depuis le Siècle des Lumières au moins. À partir de recherches menées dans le Nord de l'Angleterre auprès de jardiniers, l'auteure explore un autre ensemble d'associations. Elle examine les implications des pratiques et connaissances du jardinage en Angleterre qui mettent l'accent sur des parallèles réciproques entre le corps et l'intentionnalité des humains et ceux des plantes. Bien que les humains ne soient pas assimilés aux végétaux, les plantes sont intégrées dans une vision du monde qui n'est pas rigoureusement mécaniste. L'auteure examine les implications qu'aurait une approche «simplement» métaphorique de ces liens entre plantes et personnes et avance qu'il faut, pour les décrire, un cadre théorique dont l'espace analytique irait au-delà de la métaphore.