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The growing interest in ecology has had the unexpected effect of granting new relevance to a theology interested not so much in the salvation of humans as in the salvation of the whole creation – non-humans included. Since science studies has for many years probed several alternatives to the modernist divide between subject and object, it is interesting to combine the tools of science studies and theology to elicit a new contrast between nature and creation. Using tools from an anthropological inquiry of the moderns, the article draws a different connection between religion and science that bypasses the notion of nature.

Résumé

L'intérêt croissant pour l'écologie a eu pour effet inattendu de remettre en lumière une théologie qui s'intéresse moins au salut des humains qu'à celui de toute la Création, non-humains compris. À l'heure où des études scientifiques explorent depuis de nombreuses années différentes alternatives à la dichotomie moderniste entre sujet et objet, il est intéressant d'associer les outils de ces études et ceux de la théologie pour établir une nouvelle différenciation entre nature et création. À l'aide des outils d'étude anthropologique des modernes, le présent article établit un lien différent entre religion et science, qui s'affranchit de la notion de nature.