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This article describes the ways in which people, mainly selected from a single street in South London, utilize material culture in dealing with various experiences of separation and loss, such as death or the ending of a relationship. It starts from a dialectical approach to all relationships as consisting of a tension between idealized and actual categories. It then considers how objects are used to resolve this tension. Two aspects of this process are examined in more detail. The first shows how divestment from objects is used to control and extend the process of separation from persons. The second looks at how objects are used to create an economy of memory and relationships. The article thereby brings older anthropological insights on death and social rupture to bear on individuals within a contemporary metropolitan context.

Résumé

Le présent article décrit les façons dont des sujets sélectionnés principalement dans une même rue du Sud de Londres utilisent la culture matérielle pour faire face à différentes expériences de séparation et de perte, telles qu'un décès ou une rupture amoureuse. Il commence par une approche dialectique de toutes les relations, considérées comme constituées d'une tension entre des catégories idéalisées et réelles. Il examine ensuite la façon dont les objets sont utilisés pour résoudre cette tension. Deux aspects de ce processus sont examinés de façon plus détaillée : le premier montre comment le désinvestissement des objets est utilisé pour contrôler et élargir le processus de séparation d'avec des personnes. Le deuxième examine l'usage fait des objets pour créer une économie des souvenirs et des relations. Les auteurs entendent ainsi rendre des observations anthropologiques anciennes sur la mort et la rupture sociale pertinentes dans l'étude des habitants d'une métropole contemporaine.