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Partible penitents: dividual personhood and Christian practice in Melanesia and the West


  • Mark Mosko

    Corresponding author
    1. Australian National University
      School of Culture, History and Language, College of Asia and the Pacific, Australian National University, Canberra ACT 0200, Australia.
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    • Awarded the 2008 Curl Prize for best essay submitted to the RAI competition relating to the results or analysis of anthropological work.

School of Culture, History and Language, College of Asia and the Pacific, Australian National University, Canberra ACT 0200, Australia.


Recent discussions by anthropologists and others regarding the transmission and adoption of exogenous cultural elements have been framed by such tropes as cultural ‘rupture’, ‘collision’, ‘disjuncture’, ‘hybridity’, and ‘globalization’. These studies have been undertaken largely independent of the ‘New Melanesian Ethnography’ and its distinctive understanding of partible personhood. Burgeoning studies of Christian conversion have elided the partibility of persons with respect to both indigenous modes of agency and analogous features of Christianity, while practitioners of the New Ethnography have mostly avoided analysing religious change. I seek to transcend this bifurcation by demonstrating the dividual character of personhood and agency in several exemplary instances of Melanesian Christianity (Maisin, Karavar, Gebusi, and Urapmin), which previous investigators have portrayed in opposed terms as inherently individualist. There and in a further ethnographic treatment (North Mekeo) I show how people's assimilation of Christianity has been effected through elicitive exchanges involving parts of their persons and corresponding personal detachments of God, Jesus, Mary, Holy Spirit, the Devil, and so on. Paying due heed to these heretofore unrecognized analogies between indigenous dividualism and Christian ‘individualism’ provides a novel explanation for the nature and rapidity of conversion and change in Melanesia and beyond.


Les récentes discussions à propos de la transmission et de l’adoption d’éléments culturels exogènes, en anthropologie aussi bien que dans d’autres domaines, font appel aux tropes de « rupture », « collision », « disjonction », « hybridité » et « globalisation » culturelle. Ces travaux n’ont pour l’essentiel aucun lien avec la « Nouvelle ethnographie mélanésienne » et sa notion de personne dividuelle. Les études émergentes sur la conversion au christianisme ont éludé la divisibilité des personnes en relation avec les modes d’agencéité autochtones autant qu’avec les caractéristiques analogues du christianisme, tandis que les tenants de la Nouvelle ethnographie se sont pour la plupart abstenus d’analyser le changement religieux. L’auteur cherche ici à transcender ce clivage en démontrant le caractère dividuel de la personnalité et de l’agencéité dans plusieurs exemples de christianisme mélanésien (Maisin, Karavar, Gebusi et Urapmin), qui ont auparavant été décrits comme intrinsèquement individualistes. Dans cette étude et dans un autre cas d’étude ethnographique (Nord-Mekeo), l’auteur montre comment l’assimilation du christianisme a été effectuée par des échanges électifs, impliquant des parties de la personne des sujets et des détachements personnels correspondants de la part de Dieu, de Jésus, de la Vierge, du Saint Esprit, du Diable, etc. L’attention accordée à ces analogies jusqu’ici méconnues entre dividualisme autochtone et « individualisme » chrétien met à jour une nouvelle explication de la nature et la rapidité de la conversion et du changement, en Mélanésie et au-delà.

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