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Activists find that sex work is considered a less legitimate occupation today than it was in the 1980s and early 1990s. They now confront representations of sex workers as victims, sold and bought across national borders and reduced to the status of things. In this climate, labour rights seem irrelevant. Recent shifts in the language of consent and compulsion in the UK are explored in the light of historical parallels in order to suggest a general ambivalence towards all forms of work. Is it possible to experience freedom or only subjugation at work? What is the role of gender in differentiating these polar opposites?

Résumé

Selon les activistes, les métiers du sexe seraient moins légitimes aujourd’hui qu’ils ne l’étaient dans les années 1980 et au début des années 1990. Les travailleurs du sexe sont aujourd’hui représentés comme des victimes, vendues et achetées par-delà les frontières nationales, chosifiées. Le droit du travail semble dépourvu de toute pertinence dans ces conditions. Les décalages récents du langage du consentement et de la compulsion au Royaume-Uni sont explorés dans le présent article à la lumière de parallèles historiques, en suggérant une ambivalence générale envers toutes les formes de travail. Peut-on trouver la liberté au travail, ou seulement la soumission ? Quel est le rôle du genre dans la différenciation de ces opposés ?