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‘Kidnapping go build back we economy’: discourses of crime at work in neoliberal Trinidad

Authors


University of Sussex, Department of Anthropology, Arts C202, School of Global Studies, Falmer, East Sussex BN1 9SJ, UK. r.j.prentice@sussex.ac.uk

Abstract

Drawing on participant observation in garment factories in Trinidad, West Indies, this article explores circulating discourses of crime among shop-floor workers, managers, and factory owners during a national ‘epidemic’ of kidnappings-for-ransom. As sites of inescapable social heterogeneity, garment factories were experienced as places of potentially risky mixture between antagonistic categories of people. Kidnapping talk communicated this fear of social proximity while simultaneously heightening it. The everyday politics of labour under a neoliberal regime is shown to be not a universalizing experience but instead a deeply local and situated one.

Résumé

À partir d’une observation participante dans des ateliers de confection de Trinité, dans les Caraïbes, l’article explore les discours sur la criminalité circulant parmi les ouvriers, les gérants et les propriétaires des ateliers au cours d’une «épidémie » nationale d’enlèvements avec demande de rançon. Les ateliers de confection, lieux d’une hétérogénéité sociale inévitable, étaient alors perçus comme le creuset d’un mélange potentiellement dangereux entre des catégories de personnes antagonistes. Les histoires de kidnapping ont propagé cette crainte de la proximité sociale tout en l’intensifiant. L’auteure montre que la politique quotidienne du travail sous un régime néolibéral n’est pas une expérience universalisante, mais plutôt profondément locale et fortement située.

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