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This paper argues that the relevance of hospitality in Melanesia has been under-theorized. It does so by examining four cases of the hospitality motif: the idea of ‘guests of the land’ among the Daribi; the ritualized feasting and dispensation of ‘containment’ among the Usen Barok named lak mamaran–‘Godspeed’, literally meaning ‘luck in the double focus’ (though the Barok language, lacking a word for ‘luck’, had to borrow one from English); the non-reciprocal character of the imbatekas sorcerer among the Tangu of Madang province; and the consumptive and predatory hospitality of the Kiwai of the Fly River estuary. I shall conclude with a consideration of the North American potlatch, a generic anthropological quasi-institution that has been distorted out of all ethnographic proportion by what I shall call the ‘reciprocity speculation bubble’.

Résumé

Le présent article avance que la pertinence de l'hospitalité en Mélanésie n'est pas suffisamment théorisée. Pour le démontrer, il examine quatre déclinaisons du motif de l'hospitalité : l'idée des « invités de la terre » chez les Daribi, les festins ritualisés et la distribution chez les Usen Barok de « contenance », appelée lak mamaran (« bonne chance », littéralement « la chance sous deux aspects », mais la langue barok n'ayant pas de mot pour « chance », il a fallu emprunter « lak »à l'anglais), la non réciprocité du sorcier imbatekas chez les Tangu de la province de Madang, et l'hospitalité consommatrice et prédatrice des Kiwai de l'estuaire de la Fly River. L'auteur conclut par une considération sur le potlatch nord-américain, quasi-institution anthropologique générique, déformée jusqu'à en perdre toute proportion ethnographique par ce qu'il appelle « la bulle spéculative sur la réciprocité ».