Reciprocal teaching and reading comprehension: a review

Authors

  • Phillip J. Moore

    Corresponding author
    1. Phillip J. Moore is a Senior Lecturer in the Faculty of Education, University of Newcastle (Australia) where he teaches courses in content area reading and the psychology of reading and writing. His research interests focus on the effects of adjunct aids on comprehension, metacognitive approaches to reading instruction, and the role of individual differences in learning. He may be contacted at Faculty of Edu- cation, University of Newcastle, Shortland, New South Wales 2308, Australia.
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Phillip J. Moore, Faculty of Education, University of Newcastle, Shortland, New South Wales 2308, Australia.

ABSTRACT

Reading researchers recently have turned their attention to co-operative forms of learning and teaching. One particular form of co-operative teaching is reciprocal teaching which involves the reciprocal interaction of experts and novices in explicit, overt demonstrations of strategy use. Scaffolding, active meaningful involvement, feedback, and fading of the expert's leading the interactions are seen as critical elements of the technique. This paper outlines the theoretical underpinnings of the technique and reviews research examining the effects of reciprocal teaching of comprehension strategies (summarising, predicting, clarifying, questioning) on comprehension disabled subjects. In general the findings show powerful effects, effects that transfer and generalise. The potential of the technique for enhancing other reading skills is discussed.

RÉSUMÉ

Enseignement réciproque et compréhension de la lecture: revue de question.

Les chercheurs en lecture se sont inéresses récemment aux formes coopératives d'apprentissage et d'enseignement. L'Enseignement Réciproque (Palincsar & Brown, 1984) en est une forme particuliére. I1 s'agit d'un enseignement qui implique l'enseignant et l'élève dans des démonstrations explicites et ouvertes des processus cognitifs impliqués dans la lecture. L'Enseignement Reciproque met l'accent en particulier, par le biais de dialogues, sur les processus sous-jacents au résumé, au questionnement, À l'anticipation et à la clarification. On qualifie de‘réciproque’cette technique dans la mesure oú le maitre et les élèves conduisent tour A tour le dialogue qui se développe au fur et A mesure que le texte est traité. L'enseignant modèle une strategic que I'éléve modèle à son tour.

Le but de ce texte est de passer en revue les recherches portant sur l'Enseignement Reciproque. La première partie du texte examine les étayages théoriques de la technique en soulignant que l'échafaudage, la diminution du rôle d'expert, l'investissement actif dans l'apprentissage, et la fourniture d'informations en retour sont des éléments importants.

La seconde partie détaille le travail original de Palincsar et Brown (1984). Dans la première recherche on à assignéà differénts groupes de traitement des élèes de 5° ayant un retard en compréhension d'au moins deux ans et demi, l'un de ces groupes de traitement étant l'Enseignement Réciproque (sur une base un-un, un maître et un élèe). L'intervention s'est étendue sur 20 jours et on a administré des épreuves de transfert et de rétention à court terme et à long terme. On a également effectué des analyses des dialogues produits lors des sessions successives. Les résultats obtenus à un test standardisé montrent une supériorité fiable de l'Enseignement Réciproque et un transfert fiable pour la compréhension en Etudes Sociales et en cows de Sciences. Les analyses dialogiques montrent que les éléves recevant un enseignement réciproque se préoccupent de plus en plus des idées principales plutôt que des details. Trois recherches supplémentaires de Brown et Palincsar (1985) confirment les reéultats de la première recherche: dans un enseignement réciproque les sujets réalisent des gains plus substantiels dans les évaluations quotidiennes de la compréhension que ceux des autres groupes de traitement.

On examine ensuite les recherches sur l'enseignement réciproque qui utilisent des enseignants volontaires et celles qui utilisent des pairs comme tuteurs (par exemple Palincsar, Brown & Martin, sous presse). Les résultats des recherches avec des volontaires confirment ceux des recherches précédentes, qui étaient davantage des études de laboratoire. Les résultats du tutorat par les pairs, rassemblés pendant plus de 12 mois et comportant un test de rétention, montrent des gains substantiels pour les éléves aussi bien que pour les tâteurs. Les tâhes de transfert néanmoins ne montrent pas d'effets significatifs pour les élèves mais de légers avantages pour les tuteurs.

La derniére partie de ce texte pose la question de savoir si les résultats assez impressionnants en faveur des effets de l'enseignment réciproque sont égaux pour tous les sujets, quelle est la nature des niveaux de déchiffrage requis pour un apprentissage réussi des stratégies de compréhension, et la question des problèmes potentiels de mauvaise information dans les contextes de tutorat par des pairs. On débat également des recherches sur l'enseignement réciproque qui emploient des populations autres que celles ayant des difficultés de compréhension.

Le texte conclue en suggérant que des démonstrations explicites, ouvertes, des processus cognitifs dans un contexte d'enseignement réciproque pourraient faciliter l'apprentissage dans d'autres domaines, les méthodes de travail scolaire par exemple.

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