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The New Mega-Projects: Genesis and Impacts

Authors


Fernando Diaz Orueta (fernando.diaz@ua.es), Department of Sociology II, University of Alicante, Campus San Vicente del Raspeig, Ap. Correos 99, Alicante 03080, Spain, and Susan S. Fainstein (sfainstein@aol.com), Department of Urban Planning and Design, Harvard University Graduate School of Design, Gund Hall, 48 Quincy Street, Cambridge, MA 02138, USA.

Abstract

Abstract

Critiques of urban renewal and large-scale developments were prominent in the period 1960–80. In particular, they emphasized the negative environmental and social consequences of these schemes and especially attacked them for displacing low-income and ethnically different populations. In the 1980s and 1990s, we saw a decline in such projects in many places, responding to popular protest and intellectual dissent, along with a new emphasis on preservation. More recently, however, we see the revival of mega-projects, often connected with tourism and sports development and incorporating the designs of world-famous architects. Frequently these are on landfill or abandoned industrial sites. The symposium for which this is an introduction shows the growing convergence of North American and European projects. This convergence is visible in their physical form, their financing, and in the role played by the state in a world marked by neoliberalism. At the same time, the new projects do display a greater environmental sensitivity and commitment to urbanity than the modernist schemes of an earlier epoch.

Résumé

Dans la période 1960–1980, les critiques sur les aménagements à grande échelle et les grandes rénovations urbaines étaient fréquentes. Elles soulignaient notamment les conséquences environnementales et sociales néfastes de ces programmes, en leur reprochant en particulier de déplacer les populations à faible revenu ou d'appartenance ethnique différente. Dans les années 1980 et 1990, ces projets se sont faits plus rares dans bien des endroits, répondant à la contestation populaire et au désaccord des intellectuels, parallèlement à une préoccupation nouvelle pour la préservation. Dernièrement, pourtant, les mégaprojets ont réapparu, souvent associés à un aménagement touristique ou sportif et intégrant des créations d'architectes de renommée mondiale. Ils se situent fréquemment sur le site d'anciennes décharges ou usines abandonnées. Le symposium dont ce texte sert d'introduction montre la convergence croissante des projets nord-américains et européens, convergence que l'on constate dans leur forme physique, leur financement et dans le rôle que joue l'État dans un monde empreint de néolibéralisme. En même temps, les nouveaux projets affichent une sensibilitéà l'environnement et un engagement vis-à-vis de l'urbanité plus marqués que les programmes modernistes antérieurs.

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