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The Consequences of the Creative Class: The Pursuit of Creativity Strategies in Australia's Cities

Authors


Rowland Atkinson (Rowland.Atkinson@utas.edu.au), Housing and Community Research Unit, School of Sociology, University of Tasmania, Hobart, Tasmania 7001, Australia, and Hazel Easthope (hazel.easthope@unsw.edu.au), City Futures Research Centre, Faculty of the Built Environment, University of New South Wales, Sydney, New South Wales 2052, Australia.

Abstract

Abstract

The idea of ‘creative cities’ has gained prominence amongst urban planners and policymakers who often now find links between economic development and the ‘soft’ attributes of cities. While definitions of the ‘creative industries’ and the ‘creative class’ continue to be contested, many key urban policy actors continue to focus on developing strategic programmes and policies to boost ‘creativity’ and economic growth. In this article we review recent attempts to implement creative city ideas across five Australian state capitals. Following the analysis of interview material derived from contact with 100 key community and policymaker actors, we first develop a typology of approaches to creative city ideas: concerted action, engagement and strategic drift. We then move on to consider how the idea of the creative city provides a simultaneously criticized yet powerful organizing device that informs local strategies in relation to prosperity. Our analysis highlights a series of connected consequences around four key issues: (1) arts projects and gentrification; (2) housing affordability; (3) revanchist strands to public space management; and (4) relative rates of social investment. We find that the rhetoric of universal social potential accompanying creative city ideas continues to overlook those unable to participate in this new economy, as well as those who are more actively excluded.

Résumé

Le concept des ‘villes créatives’ se fait plus présent auprès des urbanistes et des décideurs politiques qui, désormais, découvrent souvent des liens entre développement économique et attributs ‘non quantifiables’ des villes. Si les définitions des “industries créatives” et de la ‘classe créative’ restent contestées, nombre d'acteurs clés de la politique urbaine continuent à privilégier l'élaboration de programmes stratégiques et de politiques publiques dans le but de stimuler ‘créativité’ et croissance économique. Cet article passe en revue de récentes tentatives de mise en oeuvre d'idées propres aux ‘villes créatives’ dans cinq capitales d'États australiens. Suite à l'analyse d'entretiens tirés de contacts auprès d'une centaine de communautés et décideurs politiques prépondérants, les auteurs ont d'abord conçu une typologie des approches des idées liées aux villes créatives : action concertée, engagement et mouvement stratégique. Est ensuite étudié comment le concept de ville créative procure un outil d'organisation à la fois critiqué et solide qui éclaire les stratégies locales par rapport à la prospérité. Une série de conséquences connexes est mise en évidence autour de quatre enjeux essentiels : projets artistiques et gentrification; accessibilité financière au logement; tendances revanchistes à la gestion de l'espace public; et cadences relatives de l'investissement social. Il en ressort que le discours sur le potentiel social universel associé aux idées de ville créative néglige toujours ceux qui ne sont pas en mesure de prendre part à cette nouvelle économie, ainsi que ceux qui sont plus activement exclus.

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