Housing Inequality in Transitional Beijing

Authors


  • We sincerely thank David Miao Chunyu for his data analysis, and the IJURR reviewers for their helpful comments and suggestions.

Youqin Huang (yhuang@albany.edu), Department of Geography and Planning, State University of New York, 1400 Washington Avenue, Albany, NY 12222, USA and Leiwen Jiang (Leiwen_Jiang@Brown.edu), Watson Institute for International Studies, Brown University, 111 Thayer Street, Providence, RI 12912-1970, USA.

Abstract

Abstract

The market transition in China has resulted in significant social inequality, including housing inequality, in a formerly egalitarian society. This article provides both a conceptual framework and an empirical analysis of housing inequality in transitional urban China. Using the 1995 1% Population Survey and the 2000 Census data for Beijing, it shows that there was significant housing inequality between different socio-economic and institutional groups, and that the reforms in the late 1990s aggravated it. While emerging market mechanisms began to contribute to housing inequality, socialist institutions such as the household registration (hukou) system continued to be significant in the late 1990s, although there is evidence of the declining importance of other institutional factors such as political status. This study contributes to the market transition debate by arguing that different elements of the socialist institutions follow different paths in the reform and thus have different impacts on social inequality.

Résumé

En Chine, le marché de transition s’est traduit par une inégalité sociale considérable, y compris en matière de logement, dans une société autrefois égalitaire. Cet article fournit un cadre conceptuel et une analyse empirique de l’inégalité du logement dans la Chine urbaine en transition. Exploitant les données de l’enquête sur 1% de la population nationale de 1995 et celles du recensement de 2000 pour Beijing, il montre qu’il existait une nette inégalité de logement entre différents groupes socio-économiques et institutionnels, laquelle a été aggravée par les réformes de la fin des années 1990. Tandis que les mécanismes d’un marchéémergent se sont mis à alimenter l’inégalité de logement, des institutions socialistes telles que le système d’enregistrement des ménages (hukou) ont gardé leur prépondérance, même si on peut démontrer le recul d’autres facteurs institutionnels comme la position politique. Cette étude s’inscrit dans le débat sur le marché de transition en affirmant que différents éléments des institutions socialistes suivent des trajectoires différentes dans le cadre de la réforme, ayant donc des impacts différents sur l’inégalité sociale.

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